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 Pardon mais c'est trop bon...

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Jennyfer Definder
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MessageSujet: Pardon mais c'est trop bon...   Dim 26 Oct - 6:37


Pardon, mais c'est trop bon...


Je me trouvais à l'entrée de cette forêt. Moi, ma tignasse blonde comme les blé et un survet', aujourd'hui j'avais besoin de décompresser. En effet, j'en avais un peu marre de ne pas trop savoir ce que je devais faire, je devais apprendre à avoir confiance en ce lieu mais en même temps j'avais toujours appris à fuir, et je me méfiais de se dont je pouvais être capable. La question existentielle était de savoir l'importance qu'occupait le paraître. Ici j'aurais peut être pu être acceptée avec mes ailes aux dires de certaines, mais bon la question se posait différemment à présent que je ne les avais plus. On m'avait dit de m'accepter comme j'étais. Sauf que j'avais arrêté d'être moi même le jour où je m'étais arraché les ailes pour redevenir humaine. Bien sûr cela n'avait pas vraiment fonctionner et on peut dire que le monstre en moi était un peu comme endormi, mais je savais que j'étais toujours cette créature, ce monstre qui différait des autres. Peut importe le nom qu'on attribuait aux choses de mon espèce je détestais cela.

Vous me direz surement que ce n'est pas une raison de me traiter de monstre, mais vous ne comprenez pas je ne faisais pas partie de ces gamins rebelles qui veulent à tout prix se faire remarqué et qui du coup se fond un peu rejeter, non je faisais plus partie des personnes qui veulent à tout prix être entouré, se fondre dans la masse. Je parle pas non plus de nanas populaire non mais... Sauf que voilà je n'y ai pas droit, alors cesser de me jeter la pierre je l'ai bien compris et je continue ma vie toute seule. Après tout je n'ai besoin de personne n'est ce pas ? Puis personne ne comprendrait les marques que j'ai dans le dos, ces tatouages en forme d'ailles cachant les marques laissées par celles qui n'auraient jamais du pousser... Enfin bon il faisait assez frais pour que je puisse courir avec une veste et je n'avais donc pas à me soucier de cela. Je n'avais à vrai dire plus grand chose à me soucier. Je m'explique, on m'avait dit que je n'avais plus besoin de fuir, que je serai accepter, donc je pouvais vivre normalement, je n'avais plus d'autorité, plus de parent pour me demander de ranger ma chambre. Je n'avais plus à fuir, je n'avais plus la contrainte de me cacher. C'était cela peut être la liberté.

Avant de me décider de partir pour une petite course, je regardais le ciel,  il était d'un bleu éclatant, sans nuage sans rien d'un calme époustouflant. Je vérifiais l'attache de mes chaussures, ainsi que de celle de mes cheveux. Je n'aimais pas être gênée quand je faisais du sport, même si on était jamais à l'abris qu'une mèche ou deux décide de ne pas faire comme les autres à rester sagement attachée. Puis je me mis en mouvement, mon rythme de croisière était soutenu, je n'avais pas vraiment besoin de savoir où j'allais je laissais mes pieds guider sur le chemin qu'ils décidaient. Tant qu'ils évitaient les racines et autres conner*es et que je ne me prenais pas un arbre en pleine poire je pourrais presque fermer les yeux.

Pendant que je courrais je me perdais dans des réflexion, pourquoi ne m'avait on pas accepté, finalement je n'étais pas dangereuse, j'aurai peut être pu faire des blagues continuer à être la fille pleine de vie qu'on connaissait, mais s'était peut être trop demandé, aujourd'hui je ne devais pas avoir de regrets pour ce qu'il s'était passé par le passé. Je n'aurai de toute manière pas pu l'empêcher. Je ne maîtrisais pas la situation à l'époque, pas plus que je la maîtrise aujourd'hui. Mais en soit, est ce que je ne devais pas espérer que je m’intégrerais ici ? Et qu'est ce que je devais faire de mes journées. Comment occuper mon temps libre. Alors oui je pouvais aller lire un livre à la bibliothèque, écouter de la musique, faire mes devoirs, j'aurai pu trouver une télé pour passer le temps. Mais j'étais quand même quelqu'un qui aimait le grand air, je ne pouvais pas rester enfermer trop longtemps, une sportive... Et puis je n'en savais pas encore assez sur les lieux et sur le monstre que j'étais et pourquoi il serai plus accepter ici, pour pouvoir me détendre, j'avais l'impression de toujours avoir besoin d'être en mouvement je ne pouvais pas m'empêcher d'aller à gauche et à droite.

Je ne saurais vous dire pourquoi la course me détendait à ce point là, peut être était est ce le rythme qui me berçait, surtout que pour une fille j'y allais de bon train. Ma queue de cheval se balançait au rythme des ondulation de mon corps, en faite une fille qui court cela pouvait être très intéressant à regarder. Par contre si vous n'êtes pas un minimum sportif je vous déconseille d'essayer de me suivre... Quand est ce que j'allais m'arrêter je n'en savais rien. Il fallait avouer que ma cavale m'avait rendu endurante, et que je ne saurais pas vous dire pourquoi j'étais capable de me surpasser quand je courais, c'étais presque à en oublier mes contraintes physiques quelles qu'elles soient. Enfin bon. Je ne veux pas passer pour un super héros, j'avais beaucoup maigrit depuis que j'avais quitter les cours et que je fuyais toute forme de vie, donc du coup peut être que je tiendrais moins longtemps. Peut être que c'était une mauvaise idée d'être partie courir comme cela. Surtout que personne n'étais jamais vraiment au courant de se que je faisais, il faut dire que je ne connaissais que peu de monde jusqu'alors.

Mon souffle régulier, mon rythme constant finissait par me vider vraiment la tête au fil du chemin que je parcourais. Et c'est une fois pleinement détendu qu'il faut toujours qu'il vous arrive le pire. Oui je devais avoir arrêter de faire attention à tout ce qui m'entourait comme un peu shooter par le sport que je pratiquais. Je ne saurais vous dire comment cela s'est passé, si j'ai trébucher d'abord sur une racine, mais je n'ai pas pu l'éviter. Je l'ai heurté de plein fouet. Cet homme que je ne connais pas....






Dernière édition par Jennyfer Definder le Sam 27 Déc - 21:46, édité 3 fois
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MessageSujet: Savoure le silence, avant le saccage. Moi je tourne en rond comme un lion dans sa cage.   Dim 26 Oct - 19:22











Avec moi les traitresses c’est comme les phrases, elles prennent un poing c’est tout.



Depuis sa trahison, William n’était plus qu’une loque, dont le seul objectif n’était plus de réussir, ou d’être heureux, mais d’extraire de cette douleur lancinante qui le démolissait à chaque fois qu’il y pensait. C’était horrible, insoutenable. Chaque pensée à ce sujet était dévastatrice, elles l’anéantissaient.
Mais aujourd’hui, il s’imposa de changer de méthode, non pas de son plein gré, il en fut forcé. Ce matin-là, il se leva en sursaut, il n’arrivait plus à respirer, son foie lui faisait atrocement mal, et sa tête était en train de se faire broyer par un rouleau compresseur. Il réussit à ramper jusqu’à sa salle d’eau et pris un bain glacé le temps que cela passe. Et les douleurs prirent tout leur temps avant de s’en aller, le laissant gémir sans la moindre empathie. Ou peut-être ses organes lui rendaient juste la pareille de ce qu’il leur faisait subir.
Il devait etre 6 heure du matin, le moment ou le soleil commence à  pointer le bout de son nez, dormir ne serait alors plus possible. Et il avait d’ailleurs trop peur de dormir à nouveau vue ce qu’il avait subi. Il se rendit dans son salon et étala une carte d’Another qu’il avait acheté dans une station et remarqua une forêt, voilà, il irait chasser, ça l’aiderai peut-être a oublié. Au moins un temps.

Surtout ne pas prendre ses habits habituel, sinon ils ne seront plus utilisable. Il enfila un T-shirt ainsi qu’un sweat et un bas de survêtement ainsi que des tennis, le tout couleur marron/vert forêt assurément, chasser en jaune fluo n’est pas recommander en terrain forestier. Il fouilla ses affaires en sortit un glaive romain qu’il avait acheté jadis lorsqu’il était au paroxysme de sa passion pour l’empire romain, ainsi qu’un couteau automatique, au cas où. Muni de ses clefs, il alla prendre sa voiture en bon fils à papa pour ce côté-là, et se rapprocha autant qu’il put de la foret. Il était mal équipé, n’avait pas de sac, pas de ration, pas de boussole, rien, en fait, il allait presque chasser en touriste. Il nota tout ce qu’il lui manquait, pour aller l’acheter prochainement, saleté de dimanche, tout est toujours fermé ce stupide jour-là. Depuis quand fête-t’on Jésus dans une ville de comme celle-ci ? C’était absurde.

Il rangea le couteau dans sa poche et prit son glaive ainsi que son fourreau à la main, s’enfonçant aussi silencieusement que possible dans la forêt, à la recherche de gibier ou autre connerie qu’il pourrait ramener chez lui et déguster. Un ours par exemple, pourquoi pas ?
Les recherches furent infructueuses deux heures durant, ce qui vint « rapidement » à bout de la patience du jeune démon, ils les entendaient fuir avant même d’avoir pu les voir, c’était des plus rageant, des plus frustrant. Et la frustration était quelque chose qu’il ne savait pas géré, pas du tout. Sa patience perdu, William se déshabilla et laissa ses vêtements à terre, prenant avec lui seulement son couteau après avoir réussi à faire un sac improvisé avec son sweet et attaché le tout à une branche. L’on ne sait jamais si quelqu’un d’autre passe par là ou si un animal stupide s’amuse à déféquer sur ses vêtements ou a les éparpiller partout…
Il sentait la brise fraiche sur son corps, et ce n’était pas des plus agréable, il faisait plutôt froid le matin, vers les 8 heures désormais. Pas de quoi geler sur place, mais nu c’était une autre histoire quand même. William se craqua la nuque, puis s’étira, il se sentait bien, en harmonie avec soi-même et la nature.

Qu’il est bon de pouvoir se rendre invisible n’est-ce pas ? De disparaitre, de ne plus être des leurs. Être invisible, c’est un peu comme être dans une autre dimension, vous êtes là, mais personne ne le voit.

William eu nettement moins de difficulté à trouver une proie, et fut enfin sur une piste digne de ce nom ! Il avait réellement pris en chasse quelque chose, un sanglier. Son cœur battait à vive allure, si jamais il prenait un mauvais coup, ou un coup mal placé, s’en était fini. Il n’avait encore jamais cherché si il y’avait un médecin qui savait recoller les bouts dans cette ville, et perdre un membre lui serait une chose insupportable, encore plus en fonction du membre perdu. Il s’approcha du sanglier à pas feutré, ne faisant plus qu’un avec le décor.

Boom, le choc fut douloureux, qui diable l’avait vue ? Ce n’était pas possible. Personne ne l’avait jamais vue. Certain avait cru avoir ressenti sa présence, mais personne n’avait jamais su ou il se trouvait exactement. Lui-même ne voyait pas ses membres. Peut-être le couteau qu’il tenait l’avait trahit ? Mais qui arriverait a remarquer un couteau volant dans un environnement tel que celui-ci ! C’était inconcevable.
William tomba sous le choc, et compris au bruit que son agresseur était tombé lui aussi. Il n’attendit pas une seconde de plus et monta sur son adversaire, s’assurant d’avoir bloqué son bras droit à l’aide de son tibia gauche ainsi que son bras droit à l’aide de son pied, ayant alors un genou à terre et étant a moitié accroupi. Il lui agrippa le cou de sa main libre, sa peau touchant la sienne, son ‘camouflage’ pris fin et le jeune homme fut à nouveau visible de tous et de toute. Il appuya fermement à la commissure entre sa mâchoire et son oreille, de manière à appuyer sur le nerf caché là-bas. Il arma le bras en tendant la lame de son arme vers le visage de la jeune fille et demanda sur un ton autoritaire
« Que fais-tu ici ?! Comment m’as-tu vu ?! »
Il relâcha légèrement sa prise sur sa gorge, se faisait toujours douloureux, mais la laissant parler. Le pire était passé désormais qu’il avait en partie relâché son nerf, et la douleur devait désormais être dérangeante, mais largement supportable. Le jeune homme athlétique n’avait que faire d’être nu sous ses yeux, de dévoiler sa peau, ses muscles, et ce dont il était fait. A cet instant, c’était vivre ou mourir.



Sale alcoolique psychopathe. T’es juste un putain de gros con alcoolique devenue paranoïaque.
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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Mer 29 Oct - 21:08


Battle contre l'homme invisible


Je dois vous avouer que je ne sais pas du tout ce qu'il s'est passé, par contre ne compter pas sur moi pour être le genre de personne coopérative et qui marche dans votre sens. Oui je n'aime pas le contact des autres, je le fuis comme la peste, mais au final cela n'a pas d'importance quand je suis coincé il faut bien pouvoir faible face. Même si je préfère la fuite histoire que personne ne remarque le monstre que je pouvais être, il existait tout de même certaines situations où je ne pouvait me débrouiller différemment.

J'étais bloquée, le souffle coupée. Il fallait que je reprenne ma respiration. Bah oui je vous rappelle que j'étais en train de courir depuis un moment, et le fait du choc et qu'il m'attaque par surprise comme ça, bah je n'avais pas pu reprendre ma respiration comme il se doit. Et comme vous le savez tous, ayant au moins fait un jour de sport dans votre vie. Bah c'est pas pop on arrête de courir et on respire normalement.

Je ne l'avais pas vu, je lui avais foncé dessus, mais je vois pas du tout comment enfin bon c'est un mystère qui de mon côté restera inexpliqué. Oui il faut comprendre que pour Jennyfer il est pas encore très concevable qu'il existe d'autres "monstres" comme elle dotés de pouvoir. Mais peu m'importe en une seconde il s'était retrouver au dessus de moi à me bloquer les deux mains au niveau des poignets. Et puis autre facteur troublant il était nu. Non mais c'est pas possible je l'aurai vu si un malade mental se promenait à poil dans la forêt. Je ne comprenais pas. Si bien que j'étais à moitié en train de me poser tout un tas de question quand il m'interrogea.

« Que fais-tu ici ?! Comment m’as-tu vu ?! »

Oui ce n'était peut être pas une bonne idée de lui faire front il avait l'air énervé, mais en même temps sa question n'était pas du tout clair. Et puisque je ne lui avouerais pas vraiment que moi non plus je ne comprenais pas ce qu'il s'était passé. Bah du coup on était mal barré tous les deux. En même temps comprenez moi qui aurait envie de crier haut et fort : Je suis faible chattiez moi ! Je n'ai pas à me rabaisser devant lui parce qu'il gère mes mains, parce qu'il se veut menaçant. Si je n'ai pas peur de lui ce qu'il tente de faire n'a plus aucun intérêt. Je ruine ses rêves par cette force là. Je suis déterminée.

"Je crois que c'est avec les yeux qu'on arrive à voir. Puis quel intérêt de savoir ce que je fais ici ? T'es nu et je te pose aucune question !

Non je n'avais pas envie d'être douce, j'étais plutôt du genre directe. Parfois on me l'avait même reprocher, vous savez être un peu trop cru bah ça en chaque certains, il y a même des mots interdits, parce que ah c'est répugnant ça vous lève le cœur. Non je ne parle même pas de vous décrire les pires scènes de crime. Okay je vais vous donnez un exemple pour ne pas vous perdre, ce genre de mots genre croûte, chier... Je vous avez prévenu ! Si vous faites partie de ces personnes facile à impressionner.

"En même temps t'es sorti de nul part, j't'ai pas vu arrivé, comment t'aurai voulu que je t'évite ?! Faut regarder autour de soit quand on court en forêt !

Bon c'est vrai qu'il pouvait me retourner le compliment vu que j'ignorais pour l'heure les tenants et les aboutissants : le fait qu'il puisse être invisible. C'est à dire que moi aussi j'étais en train de courir, pas après le même but il faut croire.

Mais peut import, la suite des événements nous dirait ce qu'il pourrait bien se passer. C'est vrai qu'il était possible que je sois en danger. A vrai dire je ne le connaissais pas c'était peut être un tueur en série. Il voulait peut être me faire du mal. Mais bon nous verrons bien. Après tout j'avais beau être une fille je savais quelque peu me défendre. Et parfois plus que je le croyais.



Dernière édition par Jennyfer Definder le Jeu 30 Oct - 19:51, édité 6 fois (Raison : Ya un truc de mon code qui casse le forum je cherche de le trouver)
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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Jeu 30 Oct - 2:50

( il lui bloque les bras au niveau des biceps ! n_n)


Des pleurs et des questions depuis que tu as déserté
Je ravale ma fierté jusqu’à l’indigestion
.




Déroutante. Voilà la première pensé qu’il eut de la jeune fille. Pourquoi parlait-elle ainsi pour ne rien dire ? A cette allure là il allait perdre patience. William prit conscience de l’innocence de la jeune fille après coup, et se sentait navré d’avoir réagi de la sorte. Néanmoins, il n’aimait pas la manière qu’elle avait de dire les choses. Certes il l’avait brusqué, mais c’était elle qui lui été rentré dedans ! Il lui agrippa la mâchoire avant de la repousser vers le haut, la forçant à lever le visage afin de l’empêcher de bouger. Il posa la lame de son tranchelard contre la joue de la jeune fille et appuya ci-contre.


« Calme tes manière jeune fille ou tu regretteras ton zèle toute ta vie. »

Tel furent les mots de William, le jeune homme se montrant plus menaçant que jamais. Il leva finalement la lame afin de l’écarter de sa peau, et la rangea en appuyant sur le bouton du couteau automatique. Il observa la jeune fille avec délectation, tellement qu’il ne put cacher le changement d’état qu’adopter sa partie inférieur, pourquoi diable avait-il quitté ses vêtement. Il tendit une main pour lui caresser la joue du revers de celle-ci, et s’exclama d’une voix nettement plus calme et moins vindicative

« Je suis navré que vous m’ayez percuté, mais j’ai un don particulier, qui fais que vous ne m’auriez vue. J’ai un instant cru que vous m’aviez vue, et c’est pour cette raison que j’ai paniqué et que nous en sommes là. »

William prenait un malin plaisir à être au-dessus d’elle, à la contraindre dans ses libertés de mouvement, cela l’excitait. Il expira longuement, suavement, se frottant les yeux tout en réfléchissant, analysant la tenue vestimentaire de la jeune fille d’un bref coup d’œil. Pourquoi diable venir courir ici ?...
Le jeune homme comprenait peu à peu qu’il avait réagi au millième de tour et qu’il s’était beaucoup trop emporté. Mais elle lui été rentré dans le dos si violement… Il avait pris cela comme une agression, tout simplement.
Venait désormais à la conclusion logique : la tuer ou non ? Non, elle ne mériter pas de mourir pour si peu, mais il devait s’assurer à ce qu’elle n’attente pas à sa santé physique à nouveau. Il n’avait nullement l’intention de la laisser lui faire du mal. William lui caressa la joue de son pouce, souriant doucement, essayant renouer le dialogue en se faisant plus amicale, tentant de lui faire comprendre que la suite des négociations ne pouvait pas se faire sans elle. Inspirant longuement, il demanda alors à la jeune fille :

« Si je te relâche, tu ne comptes pas tenter quoi que ce soit visant à me meurtrir ? »

Il posait la question avec douceur, mais était pleinement sérieux. Si il devait la tuer, il préférait encore que ce soit maintenant, lorsqu’il avait le dessus. Et rien que l’idée d’avoir la vie de la jeune fille entre ses mains, l’excité d’autant plus, offrant une vision un peu pathétique de l’homme qu’il était: son membre en pleine turgescence dans une situation telle que celle-là.
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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Dim 2 Nov - 8:43


Comme une violente envie de l'embrasser :p

J'avais beaucoup de choses qui me cloisonnais comme quelqu'un de bizarre il est vrai. De part mon apparence, ou tout du moins celle de mon dos qui faisait que jamais je ne serai à l'aise dans ma tenue d'Eve. Lui n'avait pas l'air mal comme ça. Après tout je dois dire que physiquement il était bien. Il n'avait pas à avoir honte de son corps, enfin pour le moment je ne voyais pas de raison. Le seul inconvénient à sa tenue était peut être la température extérieur. D'ailleurs en parlant de cette dernière, depuis que je ne courrais plus je me rafraîchissais, et je ne pu contenir le frisson qui parcouru mon corps. Un signe de faiblesse jamais. Je lui cracherais à la ggle si tu veux que je te prouve que je suis une fille forte ! Oui c'est une envie qui me prendre comme celle que tu aurais d'embrasser quelqu'un qui se trouve juste à côté de toi. Quoi tu ne connais rien de tel. Mais laisse moi t'expliquer. Tu veux troubler quelqu'un attirer son attention, savoir quels sont ses sentiments pour toi ou juste t'amuser. Embrasse la personne qui se trouve comme ça à côté de toi. Tu n'es même pas obligé de lui adresser la parole. Je te promet un effet garantie. Moi j'aime bien. Enfin pas vraiment quand même avec les inconnus vu que enfin tu commence à me connaitre non ?

« Calme tes manière jeune fille ou tu regretteras ton zèle toute ta vie. »

A oui il s'était mis à me menacer. Cherche pas moi ça me fait sourire, alors bien sûr je suis en position de faiblesse et tout ce que tu veux. Je suis à sa merci et il pourrait me faire les pires choses qui soient. Oui je dois l'admettre une partie de moi à peur. Mais une autre partie à tellement de haine à revendre que je ne comprend pas pourquoi c'est plus fort que ma peur. Oui je parais complètement détendu. Comme si je savais que je ne risquais rien. Pourtant je n'en sais rien. C'est très étrange que je ne sais toujours pas l'expliquer. Puis c'est comme s'il se ressaisissait :

« Je suis navré que vous m’ayez percuté, mais j’ai un don particulier, qui fais que vous ne m’auriez vue. J’ai un instant cru que vous m’aviez vue, et c’est pour cette raison que j’ai paniqué et que nous en sommes là. »

Un don ? C'est un monstre également, il a réveillé ma curiosité, ma peur et enfoui ma colère, ma haine. Cela doit se voir dans mon regard, je le regarde comme un enfant regarde son jouet fraichement déballé à noël. Il y a comme de la magie et de l'émerveillement dans ce regard. Mais quelque chose vient quand même assombrir mes prunelles bleues. Ma peur. S'il me découvre, comprendra t il ? Pourquoi l'avoue t il si facilement, il n'a pas peur que je sois quelqu'un qui lui voudrait du mal ? Se sent il plus fort que moi ou que quiconque pour ne pas avoir peur ? Je ne comprend pas. Et puis...

« Si je te relâche, tu ne comptes pas tenter quoi que ce soit visant à me meurtrir ? »

Il vient de me couper dans mes penser. C'est là que je remarque son entrejambe contractée. Mais c'est un pervers ? Qu'est ce qu'il veut de moi. Est ce que je dois vraiment répondre quelque chose. Mon corps tremble à nouveau, mais je n'ai pas l'impression d'avoir peur. Pas cette fois. J'ai plusieurs réponses que j'aurai pu lui servir. Du genre que non, entre monstre on devait se soutenir... Ou que pour ce qu'il venait de faire un baffe dans sa ggle était bien sentie, mais que plus n'était pas nécessaire. Sauf que je ne pouvais répondre lui parler. J'avais l'impression de savoir ce qui allait se passer et c'est ce qui m'effrayait.

* Jenny contrôle toi, il le faut ! Tu es forte, ne lui montre pas tes faiblesses. Pas maintenant*

Mes muscles se raidir me faisant serrer les dents, je ne sais pas s'il avait déjà desserrer son emprise sur moi ou si j'avais plus de muscles que se que je croyais, j'avais comme l'impression que j'aurai pu le faire chavirer que le côté sans effort. Mais ce n'était pas mon but. La notion de douleur s'emparait de mon cerveau. Et je tâchais de rester concentrer. Non je ne voulais pas qu'il puisse le voir, il ne devait pas savoir que moi aussi je possédais un don. Si je laissais complètement ma peur me gagner j'étais fichue. S'il vous plait pas cette fois ! Je fermai les yeux. Rien de tel pour rester plus concentré. Une branche craqua, je sursautai, était est ce moi qui faisais encore bouger quelque chose, où un animal. Je priais intérieurement pour que se soit un animal, mais à vrai dire je n'en savais rien. Je lâcha très rapidement un

"Lâche moi, je ne te ferais rien. "

Ce n'était pas un ordre, je ne le suppliais pas non plus, enfin peut être un peu, mais vous comprenez que je ne peux l'admettre j'ai un minimum d'ego. J'avais parlé vite, très vite du coup cela passait un peu moins pour une supplication. Enfin j'en sais trop rien, j'étais un peu perdue. Oui j'étais faible, nulle et minable. Il pouvait à présent s'en rendre compte. Peut être qu'il me tuerai, ce serait une délivrance après tout. J'avais pas ma place quand est ce que je voudrais bien le comprendre. J'avais eu tord d'écouter et de croire que je ne craignais rien ici...


[HRP]Ouai les biceps les poignets c'est au même endroit XD, la fatigue je suis navrée très cher d'avoir déformé tes propos :p
Et oui je te laisse un choix pour la suite du rp, soit Jenny a fait voler quelque chose et tu le vois, soit tu tiens pas compte et soit c'est elle soit c'est un oiseau ^^
Heu tu voulais quelque chose de logique, j'ai pas trop de fatigue en moi <3[/HRP]


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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Mar 4 Nov - 22:50

Une nuit dans ses rêves, elle le visita
Et lui demanda: "Dieu est-il plus fort que toi?"
Lui offrit un coffre renfermant tous les malheurs
Et lui insuffla la haine et l'envie dans le cœur

William n’éprouvait aucune honte ou gène à dévoiler sa stature, les moindres recoins de son anatomie. Son regard plongé dans le sien, il l’avait vue l’observer. Admirait-elle son physique athlétique ou bien cherchait-elle un point faible à portée de main ? Il ne savait.

Il s’attarda longuement à la réflexion, calculant toute les possibilités qui s’offraient à lui à cet instant précis. Devait-elle mourir ? Ou étais-ce une sentence bien trop cruelle et surestimé. Il ne savait exactement que penser, mais il était conscient que la mort n’était pas requise pour ce complexe-là. Elle n’avait pas vue grand-chose, et personne ne la croirait si dans tous les cas elle criait son pouvoir sur tous les toits. Car personne ne crois ce qu’il ne voit pas et qui est du domaine du réel. Dieu c’est facile d’y croire, il n’existe pas. Donc on peut l’imaginer par tout. Mais allez imaginer quelque chose qui existe mais qui n’est pas là. Amusant, c’est-ce pas ?

"Lâche moi, je ne te ferais rien. "
Que de douceur dans ces quelques mots. Un ton neutre, aucune expression, elle n’était pas vraiment convaincante la petite… Et sa neutralité confortait sa logique vicieuse. Tue là, elle te mens. Elle te ment. Sinon elle ne dirait pas cela, car ça n’a pas de sens de dire cela lorsqu’on sent qu’on va mourir. Elle n’a pas peur, donc elle est folle.
Mais peut-être était-ce une feinte ? Peut-être feintait-elle justement la neutralité afin de ne pas le brusquer, de ne pas l’irriter, ou de l’irriter de par sa neutralité. Non, elle ne l’irriterait pas par sa neutralité abjecte.
Il ne se laisserait pas berner comme cela. Il sentait les spasmes de la jeune filles, sous ses pieds, sous ses doigts, sous ses yeux. Elle crevait de peur, ou de froid, au choix. Il n’empêche qu’elle tremblait, peut-être un peu trop même.


William caressa faiblement sa peau lorsqu’il retirait sa main de son cou, la relâchant à contrecœur tandis qu’il avait pris sa décision. Jusqu’au moment où il vit une pierre derrière la jeune fille sauter. Quelle était cette sorcellerie ?
Dans un sens, elle avait eu un cul pas possible. Et je ne fais pas référence au fessier que possédait la jeune fille, mais à sa chance. L’anomalie avait stupéfié le jeune homme et lui avait ôté toute envie morbide. Elle allait vivre.

Le jeune démon enleva son pied de son bras gauche et levier son tibia de son bras droit, la libérant alors tandis qu’il se relevait et se dégageait d’elle. Le jeune homme fit disparaitre le bas de son corps, celui-ci n’étant plus visible des orteils jusqu’au-dessus de ses organes génitaux. Il observa la jeune fille d’un air intriguer.

« Etes-ce votre faute ? » Demanda-t’il d’un ton curieux, il n’avait nullement peur de sa réaction face à l’être singulier qu’il était, qu’elle pouvait voir. Car après tout, il pouvait toujours se rendre entièrement invisible, et là, la tuer serait un jeu d’enfant.
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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Mer 5 Nov - 7:25


Oui, non, peut-être, je ne sais pas...


Je continuai de fermer les yeux en sentant son emprise se défaire de moi. Non je ne devais pas me laisser avoir. Pas cette fois. P*tain mais elle était passée où cette fille forte que j'étais normalement. Cette fille que rien n'impressionne. Dans le fond j'étais juste cette nana trop sentimentale, encore et toujours c'est eux, mes sentiments, qui me dominaient. Pourtant tout le monde autour de moi semblait réussir à les dissimuler. Plus ou moins bien c'est clair. Mais j'avais l'impression que de mon côté c'était eux qui dirigeaient ma vie. Alors peut être que je n'observe pas assez les autres pour me prononcer de la sorte. Où alors on semble toujours plus fort qu'on ne l'est, ou encore autre chose, mais je n'ai pas d'autres idées sur lesquelles plancher.

Autant Will n'avait pas de crainte sur le fait que Jenny puisse parler de son pouvoir autour d'elle, bien que ce ne soit pas du tout dans ses habitudes, mais cela il ne peut pas le savoir en si peut de temps. Autant, la jeune blonde vit dans la peur d'être découverte, dans la peur que les humains puisse y croire et s'en prennent à elle. Sinon pourquoi cette guerre. Et hormis ce pouvoir, il y a cette apparence légèrement différente, ces ailes qu'elle possède. Enfin les cicatrices laissées par ces anciennes ailes. Avec l'espoir pour la jeune fille que ses dernières ne repoussent jamais

Je ne saurais vraiment vous dire quand est ce que j'ai réouvers les yeux. Peut être quand il m'a parlé. Tout du moins c'est à ce moment là que j'en ai pris conscience, que j'ai fais attention, qu'il n'était plus au dessus de moi et que je pouvais me relever. Que le sol était froid et que je n'allais pas non plus rester coucher ainsi à terre. Mais me relever n'était est ce pas dangereux ? Oui, c'est difficile à concevoir, mais le fait d'être debout nécessite plus de ressource, cela en demande plus à votre corps et je cherche à gérer l'absence de mon pouvoir, enfin sa non manifestation. Alors que je ne suis même pas sûre que se soit moi où un animal qui a fait ce bruit. Mais j'ai peur. Peur qu'on découvre le monstre que je suis. Ouais je sais il ne faut pas en avoir honte, mais j'ai été éduquée comme cela. Peur de ce que ce pouvoir pourrait être capable de faire. Mais bon, ce n'est pas le moment de penser à cela. Revenons à sa question :

« Etes-ce votre faute ? »

Au moins on pouvait dire que j'avais la réponse à une de mes questions. Moi, ou une bête. Malgré mon apparence à peu de choses près humain, n'étais ai je pas une bête ? Okay c'est pas l'heure pour débattre là dessus.

Je dois avouer que la question, je l'avais un peu redouter. C'est vrai qu'il m'avait avouer qu'il avait un don et que en quelque sorte cela me rassurait car il ne me prendrait qu'un peu moins pour un monstre. Mais en même temps je n'étais pas capable de lui faire la moindre démonstration que se soit, je ne maitrisais rien. Et je ne voulais pas qu'il le sache non plus. Je suis vraiment nulle n'est ce pas ? Qu'est ce que je pouvais lui répondre...

*Oui, non, peut - être, je ne sais pas...*

"Oui, pardon"

Je m'excusais de la surprise que cela avait pu occasionner. Ce n'était pas mon but, mais je ne pouvais pas non plus l'avouer. Enfin vous comprenez, et je n'allais pas m'étendre sur le sujet pendant vingt ans comme je le fais avec vous. Alors oui je parle peu, mais je ne cherche ni à le troubler, ni a l'agacer. Il peut être menaçant, enfin c'est ce qu'il veut paraître, en soit je n'y crois pas vraiment. J'ai répondu à sa question, je ne veux pas m'étendre sur le sujet.

Je fixe son visage essayant vainement d'interpréter la moindre de ses expressions, savoir ce à quoi il peut penser. Je suis restée assise par terre et mes yeux sont presque impolis à le dévisager de la sorte. Mais je suis calme, aucune agressivité sur mon visage. J'envisagerai même de sourire. Oui paraître décontractée est une bonne idée. Je cherchais quelque chose pour rebondir, ne pas rester sur ce sujet, ou à ne rien dire...

"Tu me vois comme une menace ?"

Il menaçait précédemment de me tuer. Il avait eu la crainte que je puisse le voir en homme invisible, maintenant il pouvait penser que je maitrisais un pouvoir, c'est vrai dans une certaine optique il était probable qu'il se méfie de moi. Mais je n'étais pas du genre à me battre, pas du genre à chercher les ennuis, enfin pas toujours. J'étais plus du genre à courir, à fuir. Parfois ce n'était pas possible. J'avais appris à ne pas toujours être douce dans mes paroles. Mais je savais être juste. Sauf une fois par mois où fallait pas vraiment me chercher, comme toute nana n'est ce pas ? Finalement j'avais une dernière question.

"Je t'ai peut être troublé dans tes occupations, tu veux que je me retire ?"

Oui je posais la question de le laisser tranquille. Bah j'allais pas me barrer en plein milieu d'une conversation. On ne sait jamais il me trouvait peut être fascinante, bien que je ne le sois pas. Et avait peut être pleins de questions à me poser, même si un mec c'est pas très bavard à la base. Enfin je voulais pas être trop... Je sais pas comment dire... Fermeture de rideau ou tournage de page en une seconde. Au moins il serait peut être sûr que je ne lui ferait rien.

[HRP]J'ai l'impression de toujours changer de temps... C'est affreux, faudrait que je pense à dormir un jour...
Et ce soir c'est cliché powarr XD[/HRP]


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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Lun 10 Nov - 0:58

William était stupéfait par le manque de logique dont faisait preuve la jeune fille. Tous ces gestes et tous ces dires manquaient de sens à ses yeux, comme si elle agissait et parlait de manière aléatoire, sans but propre. Au moins, elle n’avait pas l’air troublé par sa particularité, cela avait le don de l’intriguer. Le jeune homme était du genre… à être aimanté par tout ce qui ne suivait pas une logique propre à celle qu’il avait défini pour un personnage lambda. Et tout ce qui l’aimanté avait le don de changer ses humeurs tel un champ magnétique attirant un métal ferromagnétique.

Ne lui était-il toujours pas venue à l’idée que même si elle s’en allait, rien ne lui assurerais qu’il ne soit pas derrière elle ? Qui sait, peut-être prendrait-il un malin plaisir à admirer ses petites fesses en toute impunité.
Le jeune homme écarta sa personne pour mieux la laisser se relever, tiquant face à ses questions, elle avait tellement l’air ailleurs, vide. Et n’avais l’air de n’avoir aucune autre envie que de partir. Se sentait-elle humilié à ce point pour n’éprouver que l’envie de fuir ? C’était… affolant, presque dégradant. Et pourquoi diable courir ici ? Surement pour s’assurer qu’elle ne sentirait aucun œil se poser sur elle.
Pourquoi diable voulait elle à ce point disparaître… Surtout sans avoir le courage de se faire disparaître.

« Peu bavarde, fuyarde, seule. Vous savez, vous aurez beau fuir, cela vous rattrapera toujours. Henri Laborit à scientifiquement prouvé que face au stress, l’organisme n’a de cesse de vouloir fuir pour en échapper, à défaut d’avoir le courage d’affronter la nature de ce stress. Néanmoins, l’affrontement est la seule chose qui permet d’évincer le stress à la racine. Soit dit en passant. Vous êtes libre d’aller ou bon vous semble, dans tous les cas vous ne saurez pas si je vous suis ou pas. »

Le ton était donné, il se permettait de jugé la jeune fille à ses premiers abords, il avait fait une constatation de surface, elle cherchait à fuir, mais pourquoi ? Cette question-là était bien plus intéressante, bien plus préoccupante. Et la réponse allait surement être beaucoup plus jouissive. Était-ce dû à un évènement passé ? Ou à quelque chose qu’elle cache ? Sur son corps ou dans ses poches ? Peut-être à-t-elle une grosse somme d’argent sur elle ? Non, elle aurait un sac sinon. Peut-être un objet singulier alors… Beaucoup trop de peut-être, il voulait des réponses.

« Non, je ne vous vois pas comme une menace, et je ne souhaite pas que vous vous retiriez, pas tant que je ne saurais pas ce qui vous fais éprouver cette profonde envie de fuir. Certes, je vous ai brusqué aux premiers abords… Mais j’ai prouvé que ce n’était qu’un malentendu. Alors pourquoi cette envie beaucoup trop pressante de partir ? Mon corps était-il si délicieux à regarder que vous vous êtes senti immonde ? Vous ne l’êtes pourtant pas. »
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Jennyfer Definder
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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Jeu 13 Nov - 20:27


Fascination, It's just the way we feel.


Décidément je le ne comprenais pas. Peu de temps auparavant il m'aurait tué si je lui avais tenu tête. Si j'avais décidé de ne pas m'en fou*re. Mais voilà, peut être que ma mort serai mon salut. Je n'en savait rien et puis s'était une technique comme une autre. Pas que je sois quelqu'un de manipulateur. Juste que ce n'est pas la mort qui me fait peur. Et n'allez pas croire que je suis dépressive ou quoi que se soit d'autre. Non je me battrais pour survivre ce n'est pas la question. Juste que j'ai plus peur qu'on découvre que je suis un monstre. Peur d'être déçue à nouveau. Peur des autres en général. Lui il jouait les méchants dès le début, au moins je ne pouvais pas me tromper, je savais qu'il était capable du pire. Peut être du meilleur aussi, mais ça je n'en avait que faire.

Le don qu'il possédait était fascinant. Pouvoir être invisible de tous. Elle ne savait pas commen,t il s'en servait et pour quoi faire. Mais elle serait resté cachée aux yeux de tous et tout le temps. C'est vrai qu'il est quand même dommage de devoir être nu pour utilisé son pouvoir parce que l'hiver il peut être amené à faire très froid. M'enfin, si tu te cache dans une maison il y a bien des moments où les gens s'en vont et où tu es libre de tes mouvements. Mais je m'égare. Il s'était écarté de moi. Il ne cherchait plus à se montrer comme le mâle alpha devant moi ? Je me relevais l'observant. Il semblait tout aussi pensif que moi, c'était troublant. A quoi réfléchissait il ? Autant moi j'allais et venait rêveuse d'un monde meilleur, fuyant, réfléchissant comment toujours le faire au mieux. Cherchant même parfois à ne tenir compte de rien. Mais vivre avec les autres était quand même devenu difficile. Même si on me répétait qu'ici je n'avais plus rien à craindre, j'avais du mal à tout effacer et tout recommencer... Enfin vous comprendrez plus tard.

« Peu bavarde, fuyarde, seule. Vous savez, vous aurez beau fuir, cela vous rattrapera toujours. Henri Laborit à scientifiquement prouvé que face au stress, l’organisme n’a de cesse de vouloir fuir pour en échapper, à défaut d’avoir le courage d’affronter la nature de ce stress. Néanmoins, l’affrontement est la seule chose qui permet d’évincer le stress à la racine. Soit dit en passant. Vous êtes libre d’aller ou bon vous semble, dans tous les cas vous ne saurez pas si je vous suis ou pas. »

Je ne pu m'empêcher de sourire. Bah quoi c'est pas la première réaction qui vous vient à l'esprit ? Vous seriez du genre à stresser qu'il vous suive, qu'il connaisse vos habitudes et qu'il vous fasse du mal. Mais qu'il me fasse du mal physiquement, peut être que c'est un autre moyen d'oublier après tout. Je n'ai pas peur. Il est au courant de ce que je suis. Il n'en connait pas tous les détails, alors qu'est ce que j'ai de plus à cacher. Ouai mon intimité, mais pourquoi viendrait il me regarder en traître sous la douche. Il y a surement plus beau corps que le mien. Non je ne cherche même pas à me dénigrer. Je dis juste ce qui est vrai. Même si je suis une belle fille, ou non peu importe, il y a toujours plus jolie que moi. Vous n'êtes pas d'accord.

« Non, je ne vous vois pas comme une menace, et je ne souhaite pas que vous vous retiriez, pas tant que je ne saurais pas ce qui vous fais éprouver cette profonde envie de fuir. Certes, je vous ai brusqué aux premiers abords… Mais j’ai prouvé que ce n’était qu’un malentendu. Alors pourquoi cette envie beaucoup trop pressante de partir ? Mon corps était-il si délicieux à regarder que vous vous êtes senti immonde ? Vous ne l’êtes pourtant pas. »

Qu'est ce que je pouvais répondre à tout ce qu'il venait de me dire. Que je ne pouvais que fuir. La cause de mon stress et le moyen d'en échapper était donc de tuer tout le monde. Ce n'était pas juste. Pourquoi les autres mériteraient la mort pour que je vive mieux. Non cela n'avait pas de sens. A moins que je doive interpréter les choses différemment. Mais je ne voyais pas vraiment sous quel angle de prendre. Dans le fond se n'était qu'une généralité, cela ne pouvait pas s'adapté à toutes les situations. Roh, fallait vraiment que j'arrête de me prendre la tête pour des conneri*s, j'étais bien toute seule, c'est lui qui était venue troublé ma tranquillité, et j'avais proposer de partir parce que je ne ne comptais pas faire un "bon salut, bonne journée". Non je serais juste partie. Il ne souhaitais pas que je me retire sans comprendre, et il menaçait de me suivre. Alors qu'il mette ses menaces à exécutions n'était pas une choses sûre en soit. Et qu'il ne le fasse pas même après avoir compris quel monstre surprenant je pouvais être n'était pas non plus une certitude, mais j'avais choisi de rester quand même. Faut l'avouer une présence humaine finissait tout de même par manquer. Et j'avais envie d'y croire que j'étais mal tombé, qu'ici tout changerait.

"Il peut être surprenant de voir quelqu'un s’exhiber sans aucune forme de gêne. Tout comme de parler à un torse volant."

Rapport ? Aucun je gagne juste un peu de temps car je ne sais nullement comment expliqué que je me comporte en permanence comme une bête sauvage qui ne vit que par la fuite. Après il est vrai que ce genre de comportement est plus prononcé chez des herbivores... Je devais être herbivore dans une autre vie. Voilà pourquoi aujourd'hui les légumes c'est pas ce que je préfère j'en ai trop mangé dans mon autre vie =).

"Pourquoi je fuis, c'est le meilleur moyen de ne pas commettre deux fois les mêmes erreurs."

Oui en soit cela n'expliquait pas grand chose. Mais qu'est ce que je pouvais lui dire. J'allais pas lui raconter ma vie non plus. N'avait il pas eu la même ? Non il avait pu se cacher. Il ne pouvait donc pas comprendre, cela ne servait à rien de lui expliquer. Oui c'est un peu expéditif comme raison et sans trop d'argument. Mais les choses qui nous blesse généralement sont difficile à sortir. C'était un peu mon cas. Je refermais ma veste et frictionnai mes bras, il ne faisait pas très chaud. Je me demandais toujours comment il pouvait faire pour ne pas avoir froid sans aucun vêtement sur le dos. J'ajoutai finalement avec un sourire toujours aux lèvres, même si je n'étais pas complètement détendu, ni à l'aise puisqu'il ne faisait que me rappeler mon passé. Et cela se voyait surement, je n'étais pas une poupée, alors mes sentiments je les vivais...

"Une envie de partir n'est jamais trop pressante, vous parlez souvent pendant deux plombe à des inconnus ? Vous leur rentrer dedans puis vous faites ami-ami. Cela marche comme cela pour vous ?

Oui je m'étais mise à le vouvoyez. Mais aussi c'est sa faute, il avait commencé par me tutoyer et j'en avais fait de même. Maintenant il me vouvoyait, et je cherchais ce que je pouvais bien raconter, donc j'avais laissé les mots sortir un peu par automatisme. Et donc comme il utilisait le vous j'avais eu tendance à en faire pareil. Oui dans le fond on s'en fout je vous l'accorde. Mais bon si vous vous posiez la question c'est juste que je ne suis pas complètement concentrée lorsque je parle. Bah ouai je suis une fille je fais deux choses à la fois. Et celle qui occupe mes pensées et d'essayer de comprendre qui il est. Enfin celui qu'il cherche à être à présent. Parce que jusque là j'ai rencontrer le chien, et le gars agressif et détestable. Il a plusieurs facette, laquelle essaie il de montrer à présent. Est ce que c'est pour cacher les autres. Ou se montre t il méchant un peu pour les mêmes raisons que celles qui me fond fuir. Oui plein de questions. Mais encore aucune que je en pose à l'oral. Ce serait trop simple peut être pour que je le fasse. Ou c'est un étranger quoi =).



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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Dim 23 Nov - 11:47

Elle se plaignait qu’il ne faisait que parler, mais elle n’était pas non plus exempt de tout reproche, elle nourrissait son dialogue sans vergogne la bougre. Mais ces mots sonnaient creux à son gout. Il ne ressortait rien des dires de la jeune fille, les trois quart étaient des informations inutiles, ou du pipeau. Rien d’intéressant. C’est à cet effet qu’il devait redoubler d’effort afin de lui tirer les vers du nez. Et s’en était presque agaçant. Non, il n’était pas son bourreau désormais, ou plus.
William s’approcha d’elle d’un pas, lui caressant la joue d’un revers de la main, ne sachant pas vraiment pourquoi il avait de telles envie, mais il le voulait, et s’en donnait les moyens. Il se racla alors la gorge, prenant la peine de répondre à ses questions sur un ton autoritaire. Elle aurait beau le prendre de haut avec ses questions, c’était lui qui était maitre de la situation. Ou du moins, il voulait s’en persuader.

« Et vous ? Ne cessez-vous jamais d’être irrespectueuse ? Je me suis excusé pour précédemment, cessez de m’accabler avec vos réflexion inutile. Je parle deux plombes aux inconnus si j’en ai envie. Et je vous rappelle que c’est vous qui m’êtes rentré dedans. Donc la madame elle va se calmer. Et de toute façon si t’es pas contente, fuit, fuit, si ça t’amuse de perdre ton temps et ta vie à fuir, fuit. Un jour, tu te rendras bien compte que pour être heureux, il faut cesser de se demander ce qu’on va fuir en se levant le matin. Mais peu importe. Tu ne dois même pas comprendre ce que je te dis. Tu dois être trop occupé à réfléchir à comment fuir plutôt qu’a m’écouter.

Il riait intérieurement des piques qu’il lui lançait, à dire vrai, ça l’amusait. Non pas qu’il ne l’aimait pas, mais il n’aimait pas être la cible de ces mots, alors il lui rendait la pareille. Lui aussi pouvait être désagréable au possible.
William perdait néanmoins patience, elle n’était pas réellement divertissante. Il tourna les talons, lui n’ayant pas réellement froid, il sentait ses extrémités engourdies, mais avait la chance d’être pourvu d’une constitution robuste. Ou peut-être était-ce de par son pouvoir.

- Je vais chasser, libre à toi de faire ce qu’il te plaît.


Il la laissait finalement, comme elle lui demandait depuis le début de leur dialogue, lui laissant le choix de la suivre ou non. Apres tout, qui se ressemble s’assemble. Cela doit aussi être valable pour les monstres.
Il cessa d’être invisible, de toute manière il n’y avait surement plus aucune animal à côté, et il préférer offrir son musclé petit derrière aux yeux de la jeune fille plutôt que de se fatiguer inutilement.
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Jennyfer Definder
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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Sam 27 Déc - 22:21


En fait t'es vraiment un tueur...

Je dois avouer que je ne m'attendais pas du tout à ce que m'a remarque me soit ressorti comme un pique. Oui je dois avouer qu'en quelques sortes je le méritais. Mais depuis tout ce temps où j'étais restée un peu toute seule, bah je n'avais pas vraiment d'élément de comparaison. Oui peut être qu'avant on m'avait plus remise à ma place. Quoi que j'ai encore un doute parce qu'il est vrai qu'on m'avait prise pour un monstre. Mais j'avais plus cherché à fuir qu'à me battre. Enfin bon, cee n'est pas le moment de parler du passé. J'en ai mare qu'il me pourrisse la vie. Je compte vraiment passer à autre chose, tôt où tard, je sais que j'y arriverai.

« Et vous ? Ne cessez-vous jamais d’être irrespectueuse ? Je me suis excusé pour précédemment, cessez de m’accabler avec vos réflexion inutile. Je parle deux plombes aux inconnus si j’en ai envie. Et je vous rappelle que c’est vous qui m’êtes rentré dedans. Donc la madame elle va se calmer. Et de toute façon si t’es pas contente, fuit, fuit, si ça t’amuse de perdre ton temps et ta vie à fuir, fuit. Un jour, tu te rendras bien compte que pour être heureux, il faut cesser de se demander ce qu’on va fuir en se levant le matin. Mais peu importe. Tu ne dois même pas comprendre ce que je te dis. Tu dois être trop occupé à réfléchir à comment fuir plutôt qu’a m’écouter »

Oui il marquait un point avec cela. Mais qu'est ce que je pouvais lui répondre. Pas grand chose. Et même si je n'étais pas d'accord avec lui, il n'était pas vraiment dans mon intérêt de débattre avec lui à ce sujet. Enfin peut être aussi qu'une partie de moi n'en avait pas envie. Etait est être faible. Ne fallait il pas que je m'affirme un peu plus ? Cela ne servait à rien dans ce monde où certains avaient des pouvoir et où je ne maîtrisais pas les miens, il était imprudent de trop s'affirmer. Je devais peut être essayer de me montrer là, pour pas qu'on me piétine non plus. Mais pour l'instant je n'avais pas vraiment la force de tenir tête à qui que se soit. Enfin j'espère que cela changera très vite. Toujours murée dans mon silence il continuait :

- Je vais chasser, libre à toi de faire ce qu’il te plaît.

Voilà peut être la solution de partir. Enfin j'en sais rien. Je n'allais pas le suivre. Je ne savais pas chasser, je n'avais pas de quoi le faire. Et je ne vais pas vous dire que je n'aime pas cela. Il est stupide de juger sans trop savoir. Mais mon soucis était que je faisais toujours plus confiance en un animal qu'en un être humain. Puis mon comportement pendant la fuite de tout être humain leur avait un peu ressembler. Je veux dire que quand ce n'était pas moi qui tendais l'oreille pour savoir s'il y avait un danger, je les voyais fuir et j'avais tendance à les suivre. Alors pour me nourrir je ne m'étais pas résolue à la chasse. C'est stupide me direz vous puisque d'un autre côté j'accepte quand même de manger de la viande. Mais bon je fais une différence là dessus. Et je ne vais pas m'éterniser à ce sujet, je ne suis ni sûre que cela puisse vous intéressez ou que vous puissiez comprendre. Pas que je vous considère comme quelqu'un de stupide, juste que je pense que nous sommes bien trop différents, l'un et l'autre. Bon il fallait peut être que je lui dise mes intentions par politesse. Sinon il me ferait surement encore la morale. Et je n'avais pas envie d'en entendre plus.

"Bonne chasse alors.

Oui je pense que cela suffisait à lui dire qu'elles étaient mes intentions. Le laisser chasser seul. Et retourner à mes activités plus ou moins divertissante. C'est ainsi que je décidais de me remettre à trottiner. Ensuite j'irais me doucher. Entre le sol et le sport c'était plus que nécessaire. Je ne faisais pas attention à mon apparence. Alors peut-être que le fait qu'il m'ait traîné par terre avait emmêler des feuilles à ma cheveulure, mais je le verrais bien en rentrant. C'était du sport je n'étais pas là pour attirer l'attention par mon charme. Et une quelconque feuille tomberait peut être d'elle même... Qui sait.

[HRP] Voilà je pense que c'est une bonne fin... J'ai mon idée pour la suite je vois dans quel sens je poste et quand est ce que j'ai la motive, je te mperai le liens. J'ai même mis à jour mon suivi (clique sur le poney) si tu veux voir ce que j'ai mis sur ce post. Et j'ai demandé une notation pour notre sujet. Ouai je suis gentille t'as vu :p[/HRP]


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Alizire Eclarey
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MessageSujet: Re: Pardon mais c'est trop bon...   Jeu 1 Jan - 13:49

Pardon, mais c'est trop bon... ▲ RP TERMINÉ


   
Un petit rp sympathoche, bravo à tous les deux. C'est un peu dommage, j'arrive pas vraiment à compatir avec le personnage de Jenny, j'ai plus envie de lui coller des baffes (rien de personnel hein ♥). Pour Will, bah, il porte bien son nom /PAN/ et ça créé un contraste intéressant entre les deux du coup. Mais je suis un peu déçue, les piques tombent dans le vide, il ne se passe pas grand chose au final. S'il suite il y a, l'a intérêt de roxxer du poney !

   Jenny ▬ 54 points
   William ▬ 37 points

   Points attribués : Oui, par Lou
   



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Pardon mais c'est trop bon...
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