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 Un sourire n'est pas forcément chaleureux °{ Nils S. Caelis [fini]

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Nils S. Caelis
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MessageSujet: Un sourire n'est pas forcément chaleureux °{ Nils S. Caelis [fini]   Mer 14 Jan - 20:51


Nils Samaël Caelis



Are you really an angel?

Informations sur ton personnage

• Prénom : Nils Samaël
• Nom :  Caelis
• Âge : 18 ans physiquement et réellement aussi.
• Sexe : Probablement masculin, mais personne n’a jamais vraiment vérifié.
• Race : Officiellement, on le considère comme un ange. Mais un sang mêlé reste un sang mêlé.
• Orientation : Inconnue.
• Occupation : Etudiant, enfin lycéen.
• Animal de compagnie : Aucun

• Pouvoir (ou Programmation pour les Androïdes) : Destruction de lien.
Description du pouvoir :
Le don de Nils est assez étrange pour un ange, parce qu’on a du mal à voir l’aspect positif d’un tel pouvoir. En effet, Nils peut faire que votre môman devienne une simple passante. En fait, Nils agit sur les liens qu’ont les individus entre eux, qu’ils soient positifs ou négatifs, et les rendent inexistants. L’amitié que vous ressentez pour votre meilleur ami, la rage contre ce rival qui vous vole votre promotion, tout ça disparait en un claquement de doigt.

Nils n’enlève pas les souvenirs, il prend avec lui l’essence même des relations entre individus, la victime se comporte comme s’il avait affaire à un inconnu. La notion de respect disparait aussi, vu qu’il est intrinsèque à la relation entre deux personne. Malgré tout, les personnes qui sont amenées à se côtoyer régulièrement peuvent recréer le lien perdu, si la raison de leur lien est suffisamment forte.

L’effet de ce pouvoir peut durer entre quelques minutes à toute une vie selon la résistance et l’importance du lien. De son côté, Nils voit ces liens comme des petits fils qui relient deux individus. Ils ont de couleurs et de motifs variées, autant que la complexité du ressenti des sentiments humains. A vrai dire, il n’en saisit pas les trois-quarts, mais il lui suffit de les couper pour récupérer le ressentiment. Pendant quelques secondes, il ressent la nature du lien brisé avant de s’estomper, mais pas de quoi les comprendre toutefois.

Information sur toi

• P'tit nom/pseudo : Summeryoid
• Ton âge : 20 ans  
• Garçon ou fille ?C’est un mystère
• Comment as-tu connu le forum ? la petite Zoé ~
• Comment le trouves-tu ? Beau 8D
• Tu vis où ? Devant mon ordi.
• Tes passions : Glander, c’est une passion ? Les anime/manga sinon
• Ta couleur préférée : Vert, j’en bouffe tous les matins au petit-déjeuner ='D
• Ton trait de caractère dominant ? Maladroit je dirais.
• Un dernier mot ? Cookie ?
• Le merveilleux et fantastique code : … Sérieux ? XD
Alizou : Voui, sérieux ♥


A psycho ? Not really.
Si tu devais être quelque chose Nils, on dirait que tu es trop. Pas trop flippant,  pas trop grand, ni même trop froid, juste trop, avec cette grimace de dégoût qu’accompagnait souvent ces gens bien élevés pour ne pas être désobligeants. Tu étais indescriptible, tout simplement. On ne t’aimait pas Nils, parce que tu étais quelqu’un d’étrange, que ce soit physiquement ou même dans ton attitude. Peut-être était-ce dû à ton sang bâtard, peut-être parce que tu étais toujours en décalage avec le monde qui t’entourait. Tu le savais Nils, tu ne serais jamais la coqueluche d’une classe, ni même un homme qu’on dévisagerait autrement que par perplexité ou simplement par curiosité malsain.

Tu le savais Nils, c’était pour cela que tu continuais à dire que tu l’ignorais.

On te trouvait effrayant Nils, parce que tu riais quand un camarade perdait un proche, tu souriais avec ce visage vide et ses dents trop blanches quand on parlait des malheurs du monde. Souvent, on t’avait reproché ce manque d’empathie. Mais tu étais mal compris Nils, tu avais toujours été mal compris, ou peut-être que c’était toi qui ne comprenais pas, tu n’étais pas capable de savoir le sens. Si tu rirais, c’était parce que tu pensais que ces personnes n’aimeraient pas qu’on pleure sur leurs sorts plus longtemps, si tu souriais, c’était parce que tu voulais leur rappeler que le monde n’arrêtait pas de tourner. Tu étais franc Nils, mais tu étais maladroit avec les mots. A vrai dire, tu blessais souvent sans t’en rendre compte, parce que tu lâchais des phrases qui paraissaient offensantes alors que pour ta personne elle ne l’était pas. Parce que tu ne précises jamais tes attentions Nils, parce qu’elles étaient évidentes à tes yeux.  Quand tu étais jeune, ces paroles crûes passaient mieux, mais depuis que tu étais difforme, cela t'avait rendu seul.

Tu étais un ange Nils, du moins à moitié, normalement, tu aurais dû hériter de cette perfection de beauté de ton espèce. Mais cette perfection ne rendait en toi que ce sentiment d’un vide absolue, comme les poupées de porcelaine. Tu étais grand, avec des membres trop longs qui te donnaient l’impression que tu allais tomber à chacun de tes pas. Tu étais maigre, te donnant cette aura étrange de spaghetti sur patte. Même ton visage était creux. Tu n’avais pourtant aucune imperfection, mais ton nez quasi inexistant, tes pupilles sombres trop rondes et tes cheveux jais sans âme n’aidait pas à avoir de la sympathie pour toi. En fait, tu n’étais pas beau, c’était un fait que tu n’avais jamais cherché à réfuter. Il était même probable qu’on te prenne pour un psychopathe. Mais tant que tu pouvais marcher, tu ne te plaignais pas de ce physique atypique.

Au fond, tu ne te plaignais de rien, depuis longtemps. Tu ne te rappelais pas de la dernière fois où tu avais pleuré.

Tu étais vide Nils, tu pensais rarement à toi, tu n’avais aucune idée de ce que tu aimais, de ce que tu détestais.  Sauf la pêche, tu aimais attraper des poissons pour les manger, tu aimais attraper les couteaux pour les manger. En fait, tu aimais manger, probablement. Tu étais souvent seul aussi, tu en étais devenu très indépendant et débrouillard, mais tu n’étais pas certain d’apprécier ce calme. Manger seul, c’était un peu comme ne pas manger, c’était comme ça que tu le concevais. Tu avais aussi une tendance à prendre des décisions seuls, alors que quelques fois tu devrais peut-être en parler avant de commettre des erreurs.

D’ailleurs, tu en commettais assez souvent vu le regard qu’on te portait.

Au fond, tu réagissais très souvent à l’instinct Nils. Tu n’étais pas une mauvaise personne, mais tu n’étais pas une bonne personne non plus. On avait peur de toi, mais tu ne comprenais pas toujours la raison de cette méfiance. Tu étais un peu stupide quelques fois, à ne pas prendre en compte les sentiments des autres. Malgré tout, tu faisais en sorte de ne jamais juger autrui, même si tes mots pouvaient faire croire le contraire. Tu faisais des efforts Nils, même si personne ne les voyait.  Tu avais tenté d’apprendre à sourire, à rire le plus humainement possible. Mais c’était tellement en désaccord avec ce corps de pantin désarticulé.

Tu n’avais pas de rêves Nils, tu n’avais pas de but, à part peut-être celui d’être à peu près humain, et qu’on le reconnaisse. Ou peut-être simplement une vie avec les autres. Mais tu n’arrivais même à être un ange, avec tes quelques plumes noires.

Mais tu tentais quand même, inlassablement.

La solitude est le destin des êtres uniques... Dans le mauvais sens du terme.






On racontait que les rencontres entre anges étaient toujours des moments cérémonieux et pleins de respect. Des êtres aussi purs ne pouvaient se haïr entre eux, cela était simplement inconcevable à cause de leur nature trop douce. La première fois que Nils rencontra un ange autre que son père, il avait 17 ans, le jour du déménagement sur Another. Cet ange, aux yeux célestes et à la peau de porcelaine s’était approché de lui, juste pour prononcer cette phrase qu’on lui rappellerait tellement :

« Tu n’es pas un ange, tu ne pourras jamais l’être, même là-bas tu ne resteras qu’un sang-mêlé, un bâtard qui n’aurait jamais dû être conçu. Crois-tu que c’est une bonne chose que tu salisses l’honneur de ton père en existant ? Maintenant qu’il peut recommencer une nouvelle vie, tu devrais le laisser. »

L’adolescent l’avait dévisagé, le sac à dos sur l’épaule. Son père était encore à l’intérieur, à récupérer les derniers objets de valeur. Alors il prit ce sourire vide, comme s’il se moquait de ces mots si durs. Il articula alors avec cette confiance abrupte ce qu’il avait toujours su :

« Je le sais, je n’ai jamais cherché à le devenir. Mais Père a dit que je devais venir, alors j’irai. Il serait seul sans moi. Mais dis-moi, tu envies ma position à être aimé de mon parent ? Je ne partage pas. »

Sans s’en rendre compte, il avait touché un point sensible, alors cette claque, il l’avait mérité. Pourtant il avait continué à sourire de cette tête effrayante, parce qu’il savait qu’il n’avait pas eu tort de se défendre.

Parce qu’il savait qu’il avait raison.

Tu savais que ton existence n’était pas celle d’un ange.

Tu l’avais su presque depuis le moment où tu sus marcher. Dans ton horizon, il n’y avait que ton père qui te tendait les bras,que ton père qui te consolait quand tu tombais, que ton père qui te grondait quand tu faisais ton difficile. Ta mère, tu n’en avais jamais eu, mais ton père t’avait dit qu’elle n’était pas comme lui, c’était pour ça qu’il ne pouvait pas retourner au Ciel avec toi, et il en était vraiment désolé. Toi, tu ne comprenais pas à cette époque, la Terre était ton monde et la nostalgie était un concept trop abstrait pour un si petit enfant. Etre un ange ou autre chose ne te dérangerait pas. Tu n’étais simplement que le fils de ton père.

Et tu ne cherchas jamais à être autre chose.

Quand tu rentras à l’école, tu découvris que le monde n’était pas si simple. Déjà, les adultes avaient d’étranges remarques à ton égard. Tu cachais tes ailes, comme te le demandait ton père pour avoir une vie tranquille, alors personne ne pouvait savoir votre secret. Vous n'étiez que des humains aux yeux de ces braves gens. Mais souvent, tu entendais les grands dire que tu ne ressemblais pas à ton père. Toi, tu avais les cheveux et les yeux sombres, tu étais trapus, ton père lui était élancé, il était blond avec des yeux verts. Tu entendais quelques fois que tu ne pouvais pas être son fils, dans ces chuchotements que pouvaient partager les grands quand la vie était trop morne. Pourtant tu avais les mêmes ailes que lui, même si tu avais quelques plumes noirs. Mais c’était ton secret entre ton père et toi, alors tu regardais le sol, pour ne rien dire.

Pour ne pas les contredire aussi.

Aussi, avec tes camarades, tout ne se passait pas bien. Etrangement, vous ne sembliez pas avoir la même compréhension du monde. Tu ne comprenais pas toujours ce qu’ils faisaient, à vouloir tout le temps jouer à la corde à sauter. Toi tu préférais voler, mais tu n’avais pas le droit à l’école, alors tu jouais avec les vers de terre. Déjà pour ça, on n’allait pas vers toi. Pourtant c’était mignon, un ver de terre. Mais le gouffre se creusa à 8 ans, quand la mère d’une camarade de classe dû aller à l’hôpital pour sa maladie. Elle disait qu’elle était de plus en plus faible et qu’elle ne savait pas ce qu’elle avait devenir. Alors, tu lui avais dit qu’elle allait probablement mourir de sa maladie, et elle pleura. Tu ne compris pas, car pour toi, il était bien plus douloureux de ne pas savoir que de faire face à la réalité.  C’était la première fois que tu lus l’effroi dans le regard des autres élèves, même dans les yeux de la prof.

Ce genre d’accidents n’était pas rare, loin de là. Tu avais le chic pour dire ou faire des choses qu’il ne fallait pas. C’était comme en dernière années de collège, quand un oisillon était tombé du nid. Les autres avaient tenté de le bichonner, pour tenter de le réveiller, toi tu l’avais écrasé avec ton pied. Tu le savais mort, et tu voyais que tes camarades commençaient à s’y attacher, alors avant qu’il ne soit trop tard, tu avais voulu leur faire comprendre que cela ne servait à rien. Et puis, il serait plus simple pour les insectes de lui donner une seconde vie en rendant ce corps un peu moins solide.  

Ton père fut convoqué à la suite de cet accident et on lui conseilla de te faire suivre, parce que réagir avec autant de sang-froid, n’était pas normal pour un garçon de ton âge. Mais pour toi, il n’y avait que de l’incompréhension, parce que ce genre de comportement était logique. Pourquoi étais-tu aussi bizarre ? C’était ce que tu demandais, c’était peut-être à cause du sang que tu avais dans les veines, celui qui te donnait des plumes noires et qui avait empêché ton père de rentrer chez lui. Tu n’étais pas un ange, tu avais quelque chose de mauvais en toi, quelque chose qui te déphasait des autres.

Mais ton père ne te grondait jamais pour cela. Au lieu de cela, il t’emmenait aux lacs le week-end, pour pêcher.  Ton père adorait pêcher, il t’expliquait toujours que tant que l’on considérait la vie comme sacré, on ne pouvait pas être mauvais. Ce n’était pas parce qu’on mangeait du poisson qu’on était un monstre, parce que sa vie avait permis de prolonger celle d’une autre.  En y réfléchissant, ton père était étrange pour un ange, c’était peut-être pour cela qu’il avait pu aimer ta mère. Mais ces paroles te rassuraient. Tu n’avais pas eu tort, même si tu avais un comportement étrange, tu avais été triste pour cet oiseau, tu avais été triste pour tes camarades qui se fatiguaient pour n’être que déçu. Tu étais un peu ange au final, ou humain.

Et cela te suffisait amplement, jusqu’à que tu aperçoives ce fil noir.

Tu étais au collège,  tu avais treize ans.  On ne t’aimait toujours pas, mais il y avait cette fille qui était l’esclave d’une de ses amies, qui lui faisait tous ses devoirs alors qu’elle la traitait de moins que rien. Tu l’avais remarqué depuis un moment déjà, mais la dernière fois que tu tentais d’expliquer à la demoiselle qu’elle ne devait pas se laisser faire, elle t’avait regardé avec dégoût et t’avait snobé sans qu’elle ne t’écoute. Mais il y avait ce fil entre elles, tout le monde passait à travers et ne semblait le voir, mais toi il t’intriguait. Alors tu tentas de le couper en ciseau, pour voir.

Et cela fonctionna.

Alors que le maître demanda à l’esclave de lui ramener à manger, elle refusa. Et cet échange, tu ne l’oublias jamais.

« Mais nous ne sommes pas amies ?

-Depuis quand le somme-nous ?

-Tu ne te rappelles pas ? En primaire on était collée à l’autre, je t’ai même consolée quand tu avais une dent cassée !

-Je m’en rappelle, mais nous n’avions jamais été proches. J’en suis certaine.»


Dans ce dialogue de sourd, tu compris. Ce fil, c’était ce lien d’amitié qui la liait à son bourreau, et tu venais de le détruire.  C’était quelque chose que seul toi pouvais faire, et tu gardas ce don secret, même à ton père. Peu à peu, plus de liens apparaissaient devant toi, en fait il te suffisait de te concentrer un peu pour les discerner. Tu les coupais très rarement, déjà parce que tu n’arrivais pas toujours à savoir à quoi il correspondait, ni même à savoir si c’était une bonne idée d’enlever ces liens qui liaient les êtres. Mais au moins tu avais quelque chose qui pouvait aider autrui, et cela te rendait heureux.

Parce que quelque part, c’était que tu avais quelques traits angéliques en toi.

Toutefois, cela ne te permettait pas d’avoir des amis. Tu étais trop brusques, trop étrange pour qu’on t’apprécie facilement. En plus tu grandissais de plus en plus et ton côté enfantin avait laissé place à un être étrange et intimidant. Alors, quand les autres allaient voir leurs amis, toi tu pêchais. Ce fut lors l’un de ses moments que tu rencontras cette femme, et ce bébé. Zoé. Cette dame un peu plus vieille que toi et qui ne savais pas pêcher, tu la remerciais du fond du cœur d’être là. Parce que même si tu étais bizarre, elle n’avait jamais détourné les yeux. Elle ne cherchait pas à comprendre, elle ne cherchait pas à juger, elle pêchait simplement avec toi, et aussi avec sa fille. Quand cette petite tête blonde t’appelait grand-frère. Ton cœur te serra un peu. Si tu pouvais sentir ça plus souvent, alors peut-être devrais-tu faire des efforts pour t’expliquer, aussi à comprendre les autres. C’est à partir de là que tu commenças à apprendre à sourire. A tenter quelques fois de faire des efforts pour vivre avec les autres.

Elles avaient créé ce souhait de n’être qu’une personne comme les autres.

«  On va déménager Nils, Another nous ouvre ses portes ! On n’aura plus à cacher nos ailes et ce que nous sommes, n’est-ce pas fantastique ? »

C’est ce qu’annonça ton père à tes dix-sept ans. Tu savais que ton père avait du mal à être autant isolé des siens, mais avec la guerre, il avait fait profil bas. Pour lui, c’était l’Eden, mais pour toi c’était un peu plus compliqué. Bon tu n’avais presque pas d’amis, mais  les rares que tu possédais seraient tristes de ton départ. Et il était hors de question d’abandonner ton père, même s’il faisait le fier, il avait encore besoin de ta présence. Ce fut ainsi que tu décidas de détruire les liens que tu avais construit avec ces personnes. Même pour cette femme et cette enfant, que tu sois le seul à te rappeler à quel point ces moments étaient précieux. Jamais tu ne serais triste de les avoir rencontré, jamais tu ne pleurerais  de les avoir quitté parce que la vie était ainsi.
Le jour de tes dix-huit ans, tu arrivas sur l’île. Tu étais toujours seul, tu ne serais toujours pas un ange. Mais tu étais là.

Alors, tu aurais peut-être le pouvoir de vaincre la solitude cette fois.
 

Another Day
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MessageSujet: Re: Un sourire n'est pas forcément chaleureux °{ Nils S. Caelis [fini]   Sam 24 Jan - 10:16

Et t'as personne qu'à répondu à ça? Namého.
Sinan, j'adore la tête flippante de ton perso, pi son pouvoir est pas mal badass.
Bwref, bienvenue chez les fous fouetteurs de pandas asthmatiques :D -A moins qu'il n'y est que moi qui fasse ça x)-


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MessageSujet: Re: Un sourire n'est pas forcément chaleureux °{ Nils S. Caelis [fini]   Sam 24 Jan - 11:22

Bien bien. C'est moi qui vais m'occuper de ta petite fiche. Soit en heureux-oupas- tu vas être le premier à subir les foudres de la Nymphadmin ~

Alors en premiers lieux je vais m'occuper de l'histoire vu que... Bah pour moi c'plus logique et je fais c'que j'veux *fuck*
Dans les premières lignes j'avoue que j'ai eu une petite frayeur en me demandant si tu allais faire l'impasse sur le passé et raconté à partir d'Another -ce qui était possible si tu voulais considérer ton perso comme un plus ancien d'ici- mais non, j'me faisais simplement des idées.
Alors, histoire prenante, premier point. Moi qui ai souvent du mal avec les histoires, la tienne s'est lue sans faim, et on arrive à ressentir beaucoup de sympathie pour ce p'tit gars mal compris, même si ce n'est pas une raison pour écraser un p'tit piou ToT
Ce qui me frustre un peu, mais je pense de toute manière que c'est voulu de ta part, c'est d'avoir si peu d'info sur la mère de Nils. Sa race -même si on s'en doute- comment son père et sa mère se sont connu, aimer... Bon, ça c'est moi aussi qui suis obsédée avec les histoires d'amour des parents, mon dada *w*
Pour le mental, que dire? C'est très bien amené, j'aime les certaines répétitions que tu fais, vu que c'est une description plutôt péjorative, on dirait presque qu'on est face à un sermon sympathique, et franchement, qui n'aurait pas de l'affection pour ce petit pantin bizarre?
Très bien structuré, intéressant. Niveau fautes, pas grand chose à se mettre sous la dent sauf quelques accords féminins masculins (vide absolue, curiosité malsaine) je pense que tu as relu, et dans ce cas bonne initiative de ta part, ou alors tu écris naturellement comme ça, et là je dis c'est le GG clairement.

Vu que Emi est à moitié AFK, je lui demande si je prend les rênes, et si je peux te valider officiellement, petit pêcheur. En tous cas, pour moi pour le moment tu mérites ta place de ...

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Nils S. Caelis
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MessageSujet: Re: Un sourire n'est pas forcément chaleureux °{ Nils S. Caelis [fini]   Sam 24 Jan - 11:27

Déjà, merci pour m'avoir validé, même si ce n'est qu'à moitié. En tout cas c'est cool que le perso plaise un peu, c'est que j'ai bien réussi mon coup QWQ

Bref au plaisir de rp avec vous à l'avenir <3
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MessageSujet: Re: Un sourire n'est pas forcément chaleureux °{ Nils S. Caelis [fini]   Sam 24 Jan - 22:00

Voilà voilà, tu es bel et bien validé
Amuses toi bien par-minous
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MessageSujet: Re: Un sourire n'est pas forcément chaleureux °{ Nils S. Caelis [fini]   

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Un sourire n'est pas forcément chaleureux °{ Nils S. Caelis [fini]
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