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 Hayden J. Fetherstonhaugh - Une citoyenne comme une autre. [E.C.]

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MessageSujet: Hayden J. Fetherstonhaugh - Une citoyenne comme une autre. [E.C.]   Jeu 18 Déc - 20:19


Hayden Juliet Fetherstonhaugh




Who are you ?


Informations sur ton personnage


• Prénoms : Hayden Juliet.
• Nom : Fetherstonhaugh.
• Âge : 24 ans.
• Sexe : ♀
• Race : Hybride - Scorpion.
• Orientation : Pansexuelle.
• Occupation : Civile - Pole-danseuse.
• Animal de compagnie : Si la colocataire envahissante ne compte pas, alors aucun.

• Pouvoir : None.
Description du pouvoir :  Absolument pas le moindre pouvoir, si ce n'est cet espèce d'aiguillon qu'elle balade avec elle et qui est, en sorte, déjà bien assez inexplicable en lui-même. S'il fallait trouver à tout prix une capacité elle serait qu'Hayden est un scorpion hemiscorpius lepturus dont le venin, unique, est un venin cytotoxique et non neurotoxique, un venin capable de détruire les cellules et de laisser des plaies allant jusqu'aux boursouflures ressemblant fortement à des brûlures au 3ème degrès. Comme pour tout scorpion, cependant, son venin se renouvelle en deux semaines. Au niveau des capacités raciale, Hayden est souple et rapide, dotée d'une mauvaise vue, ce aussi bien de jour que de nuit, et très réactive aux menaces pouvant l'entourer mais craint fortement l'alcool et les flammes qui l'emmènent dans une réaction presque suicidaire et s'immobilise presque parfaitement si l'on attrape son aiguillon avec force.



Information sur toi


• P'tit nom/pseudo : Chouinie, chaton. La première fois que je me suis inscrite j'étais Eden.
• Ton âge : 16 n'années.
• Garçon ou fille ? Demoiselle !
• Comment as-tu connu le forum ? Top-site, de mémoire, la première fois.
• Comment le trouves-tu ? Sa nouvelle tête lui réussi !
• Tu vis où ?  ... Wait, c'quoi c'te question ? oô" Mais Paris, sinon.[/b]
• Tes passions : Paresser, dormir, dodoter, écrire, flemmarder, somnoler.
• Ta couleur préférée : Pourpre ?
• Ton trait de caractère dominant ? Vous savez que j'ai dû aller demander, quand même ? On m'a dit ma timidité.
• Un dernier mot ? Mot. 
• Le merveilleux et fantastique code :Validé par Jennyfer Definder


DESCRIPTION PHYSIQUE & MENTALE



.PHYSIQUE.

" C'est la troisième fois aujourd'hui que je la croise dans l'ascenseur. Et, honnêtement, je ne sais toujours pas quoi penser d'elle. Et encore moins ce que je devrais penser de ce truc qui se balade dans son dos, se pose parfois sur son épaule, parfois sur sa tête, qui s'étend, se rétracte plus ou moins. Je ne sais même pas comment elle fait pour s'adosser contre la parois dans le fond de l'ascenseur sans s'ouvrir le dos sur ce foutu crochet. De quoi faire pâlir le capitaine crochet. Si je m'en souviens bien, c'est un aiguillon, ça appartient au corps des scorpions. Ce ne serait pour le coup pas bien étonnant qu'elle le tienne tant à distance des gens qui parfois montent en même temps qu'elle et moi. Ça doit certainement contenir du venin, et personnellement je n'ai même pas envie d'aller demander les effets qu'il peut avoir parce que je sens que si je le faisais je n'oserais plus jamais rien que lui dire bonjour. Mais il faut bien avouer que ce n'est pas commun. J'ai déjà croisé des hybrides chats, des hybrides chiens, des piafs et des rongeurs, mais jamais une chose pareille. Dans le fond, malgré ça, malgré cette espèce d'inquiétude que nous ressentons tous quand elle s'approche avec ce truc qu'on ne veut pas voir finir sous notre nez, je pense que les autres en sont, comme moi, attirés d'intrigue. Elle semble avoir un parfait contrôle dessus, si bien qu'elle peut le mouvoir à sa guise et, pour ce que j'ai pu comprendre, ce n'est pas comme ces chats qui bougent la queue selon leur émotion du moment. Non, elle semble avoir parfaitement conscience des mouvements de cet aiguillon, comme si cette horreur à la suite de sa colonne vertébrale était un membre à part entière. C'est incroyable de la voir, si douce, si calme, avec cette carapace solide et brunâtre à l'arrière-train. Ça doit être terriblement difficile de s'asseoir avec, quand j'y pense. Peut-être qu'elle se tient à cause de ça encore plus droite que le commun des mortels. Ou alors qu'elle le pose encore sur son épaule. Non, vraiment je n'arrive pas à imaginer. Et je crois que mon esprit de toutes façons trop troublé pour imaginer quoi que ce soit concernant cette jeune femme et cet aiguillon qui refroidit beaucoup les ardeurs que j'ai pu avoir et qui, d'une certaine façon, m'avaient presque encourager à entamer une conversation avec elle. " - Voisin de palier.

" Hier mademoiselle Fetherston-... Fetherstonhoght ? Fetherstonchugh ? mademoiselle Hayden ! est venu me demander conseil par rapport à ses cheveux. Et je crois que je l'ai aidé, au moins un peu, même si je n'avais pas grand-chose à dire parce qu'ils sont drôlement beaux en eux-même. De quoi me faire jalouser un peu. Surtout quand on sait qu'en réalité elle ne leur porte pas de traitement particulier, si ce n'est l'application d'une espèce de crème grasse dans la fin de semaine qu'elle garde pour une nuit et qui les rend aussi soyeux que la soie elle-même. La dernière fois, avant hier, qu'elle était venu, elle m'a soufflé à l'oreille qu'elle avait l'idée de probablement les couper plus courts, pour ne pas être dérangée avec le vent de l'hiver, qu'ils ne s'emmêlent pas, mais je me suis battue jusqu'à la victoire pour qu'elle ne leur impose pas cette torture. Malgré leur longueur, il faut dire qu'il lui arrive tout de même aux hanches, ils ne sont pas privés de vitalité et sont solides, tiennent bien. Ce n'est visiblement pas elle qui crisera comme moi certains matins à voir la moitié de sa chevelure sur sa brosse. D'un châtain très clair, à la limite du blond, et qui parfois donne des reflets roux au soleil, ils sont à la fois lisses et ondulés, ondulés surtout vers les pointes comme si elles voulaient se refermer sur elles-même dans des débuts de boucles. Parfois, lorsqu'elle vient au salon, je dois retirer des rubans, des chouchous, des barrettes, parce qu'elle s'amuse à les orner de petites choses qui lui donnent à tour de rôle un air enfantin ou plus mature et assuré. Et bien que son front ne soit pas vraiment grand, quoi qu'on puisse malgré tout y déposer une ribambelle de baisers affectueux, ce que je m'amuse personnellement à faire assez fréquemment sans qu'elle n'y rechigne, elle se borne à partiellement le cacher d'une mèche sur le côté gauche, légèrement effilée. Le plus marrant, en réalité, c'est qu'elle ne passe toujours que pour faire égaliser ses cheveux, comme si elle devait être minutieuse dans son apparence jusqu'aux bouts des ongles. Je ne sais pas où elle travaille, je suis désolée, mais je peux vous dire une détail amusant : en journée ses cheveux sont attachés de façon recherchée, vas-y pour la queue de cheval romantique, le chignon défait, les tresses épis de blé, mais en soirée c'est défait, libéré, sauvage. " - Coiffeuse.

" J'arrive pas à y croire. Je croyais comme un peu tout le monde qu'on se foutait de nous quand on parlait de yeux différents, vous savez, ces yeux dont l'un à une couleur et l'autre une autre. J'avais jamais vu ça avant, ça m'a fait un choc ! Au final, je me suis senti bien conne, à pas savoir quel œil regarder. J'ai dû me forcer à regarder au niveau de son nez, parce que la différence me troublait. Mais vraiment, c'était une expérience en soi ! La femme qui vient d'acheter je ne sais plus trop quoi, je crois que je viens d'oublier tant j'en suis retournée, avec un truc énorme derrière elle, avait des yeux dans lesquels j'ai fais le plongeur. Et pourtant, ils n'étaient même pas bleus ! J'ai beau avoir un faible pour les yeux bleus-gris, là, c'est clair, je suis tombée amoureuse des yeux vairons. Et puis quelle intensité dans son regard, c'était renversant ! J'entendais les jeunes derrière murmurer, parce que je crois que je suis resté figée sur place pour au moins 2 bonnes minutes, ce qui est franchement long vu mon job,  à la regarder fixement. Un œil à la couleur de l'or, du soleil, si clair qu'on croirait qu'elle ne voit rien de cet œil-là, peut-être que c'est réellement le cas, même si je ne crois pas parce que si c'était le cas il serait plutôt d'un bleu vitreux, non ? Enfin, bref, un œil comme les feuilles au début de l'automne. Et l'autre, si différent, qui semble avoir la couleur parfaite de la nature, hypnotique, aussi vert que les feuilles dans l'été le plus parfait ! Le plus passionnant, je crois, en réalité, c'est que j'avais l'impression de pouvoir lire à travers d'elle par ses yeux. C'était comme s'ils portaient pour les mots qu'elle n'osait pas dire derrière son petit sourire poli et calme. Je crois que j'aimerais bien la revoir, même si mon contrat dure jusqu'à la fin de la semaine. Vraiment, je n'oublierais pas. " - Caissière.  

" Mademoiselle Hayden n'a jamais été solide. Ce n'est pas vraiment une critique, nous l'aimons tous bien peu pour dire pareille horreur dans un sens prévu à être blessant, mais une réalité. Une bien triste réalité. A la différence de cet aiguillon résistant à vents et marées, si l'on peut le dire ainsi, notre jeune maîtresse n'a jamais été faîte pour affronter les plaies de ce monde. Et son corps, ses épaules si frêles, ses bras dénués de force, ses mains aux doigts fins et longs, n'ont jamais été fait pour porter les mots et maux de tout un chacun. Je me souviens encore, lorsque mademoiselle était petite comme trois pommes à peine, qu'elle marchait avec tant de difficulté et gazouillait plus qu'elle ne parlait, de cette détermination avec laquelle elle avait tenté, une fois, dans le jardin, de grimper dans la manne à linge parce qu'elle devait certainement y voir un bateau duquel se lancer dans de trépidantes aventures. Mais elle était déjà si loin de pouvoir y parvenir. J'ai profité d'un moment de calme, d'un moment juste entre elle et moi, pour céder à son sourire emplit de candeur et l'ai hissée dans cette manne qu'elle ne parvenait même pas à renverser. Et de nos jours, alors même qu'elle est devenu si belle et si assurée, je sais que mademoiselle notre jeune maîtresse ne doit toujours pas avoir la force de porter ses courses toute seule. Ou peut-être... Oui, oui, peut-être. Mademoiselle n'est plus une enfant, elle s'exerce dans un métier qui lui demande bien de la force, maintenant que les idées se sont rassemblées dans mon esprit, je suis certaine qu'elle possède de la force ! Peut-être pas de cette forme de force qui peut se confronter aux puissances des hommes, mais suffisamment assez pour avoir repousser certaines limites des faiblesses féminines. Ses épaules ne sont pas marquées, ses bras non plus, elle ressemble à vous et moi, mais je suis persuadée qu'en réalité mademoiselle a une force bien à elle, qui m'a pas touché son corps mais qui n'en est pas moins présente pour autant. " - Ancienne gouvernante & confidente.

" Okay, c'est une belle femme. Je veux bien admettre ça. Mais je ne peux pas admettre quelque chose de faux. Et c'est véridique qu'elle est bien plate comparé à moi. Oui oui, allez, baisse les yeux, regarde-moi dans les yeux. Non, idiot, ceux sur mon buste. Je t'y autorise. De toutes façons, tu ne pourras faire ça que sur moi, les autres sont des gamines comparé à moi. Et Hayden n'échappe pas à ça. Elle a beau avoir un joli minois, et ce truc juste abominable qui semble exciter les petits faibles au premier rang, sa poitrine ce n'est pas là où tu iras poser ta tête pour dormir. Non, tu viendrais plutôt sur la mienne, pas vrai ? Regarde, ils se touchent, alors que chez elle c'est comme s'ils tentaient de s'éviter. D'accord, je suis peut-être un peu mauvaise langue. Mais d'un côté, au cas où tu ne saurais pas, entre elle et moi s'est finit depuis un petit moment et je n'ai pas envie de jeter des roses à mon ex. Enfin, ex, c'est beaucoup dire. Une affaire d'un soir, c'est à peine ça. Je ne sais pas pourquoi, quand je la regardais onduler contre cette barre du sol au plafond, quand je voyais ses formes aussi légères, ses seins qui n'égalaient pas les miens mais dont la rondeur donnait un aspect rebondit que la gravité ne touchait pas, je me sentais à la fois envieuse et envoûtée. Okay, j'ai clairement été mauvaise langue jusque là. Elle est réellement belle, dotée par la Nature d'une simplicité qui noue pourtant les regards à elle, qui le rend aussi magnétique qu'un aimant. Mais j'ai tout de même plus de poitrine qu'elle ! Et puis moi, à sa différence, je n'ai pas toutes ses cicatrices dans le dos qu'il faut cacher à coups de fond de teint. Je suis convaincue que c'est cette monstruosité qui s'est rebellé contre elle et qui a attaqué son dos pour qu'il y ai autant de cicatrices circulaires qui dessinent sur son dos des points rosés. Comment je sais ça ? Certes, cette nuit-là, dans le noir, je n'ai pas vu grand-chose, mais nous sommes dans les loges ensemble, avec quelques autres, avant et après toutes prestations. Et ce n'est pas vraiment anodin de la voir demander à l'une de ses presque amies de cacher ses cicatrices pour qu'elles ne luisent pas à la lumière des projecteurs et des néons de toutes les couleurs quand les occasions se prêtent à l'égocentrisme du propriétaire du bar. A cause de toutes ces cicatrices je sais qu'elle ne se met jamais dans des robes à dos nu, et qu'en été elle tente de son possible, dans son bikini, de cacher ces traces avec ses cheveux quand ils se plaquent contre sa peau en sortant de l'eau. Ça fait maintenant deux mois qu'on travaille ensemble, on se croise parfois en plus au night-club quand elle doit arrondir ses fins de mois dans des activités où son absence de pudeur autour la barre, sous la musique assourdissante et rythmée, lui rend service autant qu'à moi. Alors je commence à plutôt bien connaître ses petits secrets. " - Collègue & ex.

" Cet été, chez moi, c'était la panique. Mes frères n'arrêtaient pas de crier qu'il avait vu une sirène avec la queue d'un scorpion à la plage. Et, honnêtement, quand j'ai vu la "sirène" dont ils parlaient, j'étais plutôt d'accord avec eux sur le fait que c'était une beauté. D'accord, elle n'avait pas la poitrine de Lolo Ferrari, et encore heureux d'ailleurs, mais les jambes qu'elle avait... Longues, plutôt fortes mais ayant de quoi s'accrocher, donner l'envie d'y glisser les mains, elles dessinaient des courbes qui affinaient sa taille et lui donnait une silhouette étonnement harmonieuse. Non, vraiment, j'en devenais poétique. Débile, et poétique. Et quand elle fondait dans l'eau, quand ses cheveux se perdaient dans l'eau, que son corps en ressortant ruisselait de gouttelettes, elle semblait parfaite. La façon qu'elle avait de se poser dans le sable, comme si elle se moquait du sable qui lui collait à la peau, et dont elle s'étirait dans un grand écart, poussant ses bras, dans une souplesse qu'elle déployait sans difficulté comme si c'était tout naturel, à aller toucher ses orteils franchement adorables parce que comme ses ongles ils étaient vernis d'une sorte de couleur corail, en faisait tourner la tête. Je l'ai vu me jeter un regard, de ses yeux hétérochromiques, et j'ai détourné mon regard, mal à l'aise à l'idée qu'elle s'aperçoive que je l'observais en silence depuis ma place. Et pourtant la pâleur d'albâtre de sa peau, qui ne semblait pas prendre de coups de soleil, ou peut-être était-ce parce qu'elle n'était pas là depuis longtemps, me restait dans le crâne comme une hantise suave. Et moi qui étais tellement différent des autres de ma génération, je m'accordais avec eux sur le fait que nous songerions plus souvent à venir, juste pour la voir, juste pour l'observer. Juste pour admirer cette tranquillité avec laquelle son visage doux, qui ne semblait pas maquillé, dont les traits étaient presque naïfs, repoussait toute impertinente personne qui osait lui faire du rentre-dedans. Mais ses jambes... Bon sang ses jambes... " - Adolescent à la plage.

" Ce week-end, j'irais avec Hayden faire du shopping au centre-ville. Je sais que même si elle travaille dur, qu'elle décroche parfois à droite à gauche des petits boulots pour ne pas avoir à se serrer la ceinture, aller lécher les vitrines un coup, céder devant quelques folies saisonnières, ça lui changera les idées. Après, bien évidemment, je vais devoir supporter cet écart tout bonnement hallucinant entre mon genre de vêtement et le sien. Non pas que je veuille critiquer, après tout son style lui va très bien ! Mais il y a quand même un ravin entre elle et la plupart des gens de l'île. Par moment je me demande même si elle n'est pas pour ça obligé de commencer ses fringues sur Internet pour avoir ce qu'elle a. Mais non, je l'ai vu mes propres yeux, elle a juste l’œil pour trouver ce qu'elle cherche et ce précisément quand elle le veut. Elle aime les choses qui ont parfois des froufrous, qui prennent des airs de noblesse, après tout elle appartient à une famille importante, et personnalise parfois avec des rubans et d'autres petites choses. Mais c'est tellement plus courant de la voir en robe qu'en pantalon ou short. Non pas qu'elle n'aime pas, ou que ça ne lui aille pas, ce serait même plus pratique avec son aiguillon, mais elle préfère être féminine autant que possible. C'est pas vraiment l'idéal, comme j'ai déjà dis, vu que l'aiguillon peut souvenir sa jupe ou sa robe, mais elle se l'impose comme une forme d'exercice pour le maîtriser parfaitement, ayant en cas d'échec la conséquence de la ridiculiser un court instant. M'enfin, jusque là, ce n'est jamais arrivé devant moi. Le plus drôle, en réalité, c'est quand je lui demande de me prêter un jean et que je trouve à son arrière un trou pour glisser son aiguillon. Ce n'est pas le cas pour tout ses jean, mais quelques uns y sont passer. Et puis, quand j'irais la chercher, j'aurais la scène mignonne de la semaine. L'honneur de la voir dans un t-shirt trop large et long pour elle, les cheveux légèrement en bataille, les yeux plissés et affinés dans une mine encore à moitié assoupie, la figure totalement dépourvue de maquillage. Même si sur ce point, ce n'est pas qu'au réveil. J'ai cru remarqué qu'elle ne se maquillait que très rarement, même si je sais qu'elle est plus ou moins obligée de le faire quand elle va travailler. Enfin, toi, t'en dis quoi, mademoiselle la concernée ? " - Colocataire & amie.

- ... Stalkers.

.CARACTÈRE.
[ EN COURS. ]


Once upon a time



- Hayden, Hayden ! Tu as entendu comment ça a tapé ?!, s'exclamait Suzuna qui s'était partiellement caché derrière son oreiller, recroquevillée sur le canapé devant la télé allumée où passait une émission dite de populaire.
- Suzu, c'est un orage, pas un jugement dernier. Tu devrais te calmer un peu, le ciel ne nous tombe pas sur la tête.
- B*rdel, je serais pas capable de dormir cette nuit si ça gronde encore comme ça...
- Bon. On fait un marché. Tu t'occupes des plantes du balcon pour une semaine et je te laisse dormir avec moi dans mon lit.
- Ça me semble correct, allons pour ça !

En se levant, flottant dans son t-shirt blanc délivrant ses cuisses de toutes emprises, Hayden, cette jeune femme déjà si sommeillante, éteignait d'un geste habituel mais vague la télévision en face du canapé, sur son meuble en bois vieux et craquant. Elle jetait, de ses yeux mi-clos, un regard autour d'elle, tentant de se souvenir un bref instant d'où pouvait bien se trouver la télécommande avant que la brune en face, encore posée dans sa place confortable, les jambes repliées contre sa poitrine, ne la lui tende, ayant eu l'air d'avoir parfaitement comprit sa réflexion. Alors elle s'en saisissait, la posait sur le côté du meuble télé et, tendant les mains vers son amie, l'aida en la tirant vers elle à se lever pour se diriger vers sa chambre. L'appartement n'avait rien de spectaculaire, sinon le fait d'être suffisamment grand pour qu'elles puissent y tenir à deux sans s'en marcher sur les pieds pour autant. Dans un soucis financier, elles avaient décidé d'opter pour la colocation, s'étant rencontré alors qu'Hayden passait encore d'un toit à un autre, devant profiter de la gentillesse des citoyens d'Another qui savaient visiblement combien quitter la rampe était difficile. De base, elles n'étaient pas inquiétées des soucis de se croiser, bien qu'il leur eu fallu premièrement se faire confiance mutuellement. L'hybride travaillait principalement de nuit, errant çà et là en journée, paressant parfois au lit, disparaissant parfois lire on ne savait pas trop, là où Suzuna travaillait dans un rythme similaire à celui de la course du soleil. De 8h à 16h, sans compter qu'elle tardait parfois à l'école pour surveiller l'étude.  Elles ne se croisaient pas, où très brièvement, en dehors des week-end. Et si les premières semaines s'étaient avouer relativement glaciales, peu à peu cette même glace avait fondu, le scorpion trouvant dans les yeux de sa colocataire une sincérité dont elle ne pouvait douter. L'amitié se lia alors, si bien qu'elles en vinrent à parfois, dans les journées les plus dures, prendre des bains ensemble, jouant avec la mousse. Et, souvent, lorsque l'orage frappait, Suzuna faisait clairement comprendre qu'elle ne voulait pas dormir seule. Alors c'était l'arrangement. Et quel arrangement sans sens. Parce qu'ils n'y a jamais eu une seule fleur sur le balcon de ces demoiselles.

En tirant un peu la couverture au-dessus d'elles, l'humaine entre les bras, alors que son aiguillon gisait comme mort dans le fond des draps, le plus loin possible de son amie, Hayden soupirait doucement. Ce n'était plus gênant comme situation, bien au contraire, elle trouvait cela agréable de ne pas dormir seule, de ne pas voir sur le visage de sa colocataire cette appréhension de dormir avec une "créature" si dangereuse. Non, Suzuna se nichait simplement tout contre elle, la tête contre sa poitrine, se laissant caresser les cheveux pendant que les minutes s'écoulaient doucement, le temps défait de sa trajectoire un court instant. [ En cours. ]



Another Day
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MessageSujet: Re: Hayden J. Fetherstonhaugh - Une citoyenne comme une autre. [E.C.]   Ven 19 Déc - 10:06

Bienvenue à toi !!
Si tu as besoin d'un coup de main, ou juste des questions je serais ravie de te répondre (j'aime beaucoup les mp, et aussi les chèques et virement bancaires XD)
Bon courage pour la fin de ta fiche =) qui promet de la lecture ^^



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Alizire Eclarey
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MessageSujet: Re: Hayden J. Fetherstonhaugh - Une citoyenne comme une autre. [E.C.]   Ven 19 Déc - 18:59

C'est triste quand même, une nouvelle qui poste sa fiche et qui se retrouve à disparaitre deuxième page à cause de la relance des sans-réponses xD.

Hybride scorpion alors ? Pas commun, j'aime bien ♪ J'regarderai ta fiche en détail un peu plus tard, bip nous quand tu auras fini ou si tu as des questions. Bon courage ♥



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MessageSujet: Re: Hayden J. Fetherstonhaugh - Une citoyenne comme une autre. [E.C.]   Mer 24 Déc - 19:52

    Merci beaucoup à vous deux !
    Je n'ai plus de problèmes d'internet, j'ai dû correctement traversé le triangle des Bermudes chez Orange, et du coup je pense pouvoir me remettre à ma fiche très prochainement !

    Les fêtes de fin d'année me monopolisent un peu, mais je serais une sage jeune demoiselle et je n'oublierais pas que j'ai du travail à finir.
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Jennyfer Definder
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MessageSujet: Re: Hayden J. Fetherstonhaugh - Une citoyenne comme une autre. [E.C.]   Dim 11 Jan - 23:29

Hayden ? Pourrais tu donner un petit signe de vie. Savoir si tu as survécu à ses fêtes de fin d'années ? Et ce que tu comptes faire pour ta fiche.


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MessageSujet: Re: Hayden J. Fetherstonhaugh - Une citoyenne comme une autre. [E.C.]   Lun 12 Jan - 13:24

Malheureusement il y en a eut un, cf ici
Fiche clôturée sur départ du membre, donc. Repasse nous voir si l'envie t'en reprend un jour, et bonne continuation.



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MessageSujet: Re: Hayden J. Fetherstonhaugh - Une citoyenne comme une autre. [E.C.]   

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Hayden J. Fetherstonhaugh - Une citoyenne comme une autre. [E.C.]
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