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 Vingt heure vin. PV Beloved

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MessageSujet: Vingt heure vin. PV Beloved   Sam 18 Oct - 1:11

Coup dans le nez, coup dans le nez, vodka whisky et rhum ambré
A bout de nerfs tout m’a soulé, avec l’alcool je me suis soudée.
Je picole encore les teilles se vident je m’isole je dégueule j’ai des rejets.
Dérangé, ou allez manger, avec 8 gramme j’ai le déhanché.
C’est dément les soirées je ne sens pas l’eau du rhum, je suis débranché.



Le bar dansant est aussi un restaurant. Sérieusement ? La ville est si petite qu’elle n’a même pas de boite de nuit à proprement parler, c’est pour dire…
Mais j’avais besoin d’oublier, j’éprouver la nécessité irrépressible de penser à autre chose, je ne pouvais pas me résoudre à ressasser le passé de la sorte. C’est fou, mais ça ronge, ça rend fou, en fait. Plus tu y penses, plus tu le diabolise, plus cet idée te rend mauvais, amer, véhément. A chaque fois que je me torture l’esprit avec, je n’éprouve que de la haine, l’envie de mort.
Si il y a bien quelque chose que je supporte le moins au monde, que je hais le plus sur cette Terre, c’est la trahison, la félonie.
Vous offrez tout pouvoir à quelqu’un, et sa seul aspiration n’est que la légèreté, l’offense, la douleur, la seule chose qu’il souhaite est vous mettre du plomb dans l’aile, vous coupez votre élan, pas de vous mettre à mal, vous faire tomber, non. Vous mettre six pieds sous terre.
Le plus dramatique dans cela, ce n’est pas que leurs actions soit traitre, c’est que ce soit leur inactions. Là encore la bassesse arrive à son paroxysme.


Sortir, se changer les idées. Il le fallait. Rapidement, je compris cet état de fait, il me fallait décompresser, du moins, c’est ce que je pensais, mais j’avais tords.
Trouver un endroit fut étrangement difficile, cette ville était des plus… mal pensé. Je ne sais pas qui en est le maire, mais en tout cas c’est un bras cassé, une putin de baltringue. A force de persévérance, j’eu réussit à trouver un… truck étrange, à la fois bar et restaurant. N’importe quoi. Ça se voit qu’ils ont peu de client, car ceux qui mangent n’aiment généralement pas les ivrogne qui crient, surtout quand ils sont dans la même pièce. Enfin, ils verront quand ils en auront, des alcooliques.

Vingt heures vin. Ça c’est un nom de restaurant bar amusant. Sobre, classique, déco banal pour ne pas dire à chier dans le genre sans aucune originalité, mais je n’étais pas là pour ça, j’étais là pour boire.
Sert moi un whisky bien serré, la zic ne peut pas me décompresser
J’enfile les verres je deviens fêlée. Très rapidement l’alcool s’est mis à monter.

La soirée fut hasardeuse, le bar ferma tôt, beaucoup trop tôt à mon gout. Je ne me rappel pas être sortie avec une bouteille, marchant tel un zombie, un macchabé, essayant de ne pas tomber. La soirée n’était pas finie, elle ne faisait que commencer. Cracher ma bile sur les passants, en venir au poing, main courante, facile même.
Mais l’affiche par terre, dans le caniveau, était si belle, que même mes sens en lambeaux l’eurent remarqué.

«Viking’s event »


C’était 3 rues plus loin, et dieu j’ai mis un temps fou pour y aller, du moins, surement, une immense maison dont les basses s’entendaient à des lieux. –C’est pour ça que j’ai trouvé pour tout avouer.-
Pas de filtrage à l’entré, ou peut-être avais-je la gueule de l’emploi. Toutes ces lumières me donnaient déjà mal aux yeux, tous ces lasers virevoltant, en plus de la musique assourdissante.
https://www.youtube.com/watch?v=yB8Ci7X5HUU

La musique qu’il ne fallait pas. Ma musique. La première descente de basse m’élança, et rapidement je me mis à danser, jusqu’à la douche froid. Glacial. Tellement que mon corps se pétrifia, et mes pas de danses se stoppèrent net. Elle était la. Elle. Comment cela était-il possible ?

Non, il n’avait pas la berlue, c’était elle. Que diable foutait-t ‘elle ici ? Ni une ni deux, William s’avança d’un pas déterminé vers la jeune fille, se postant devant elle en la broyant du regard. A dire vrai, son cerveau était un débris à cet instant, il pensait tellement qu’il ne savait quoi dire, entre haine et amour, la frontière est mince. Il n’attendit pas qu’elle ouvre la bouche et fasse vibrer ses lèvres pulpeuses afin de l’ensorceler une fois encore, et quand il vit ces deux magnifiques bouger, il la gifla. Sans s’attarder, il l’agrippa par le cou d’une main et la plaqua contre un mur en se frayant un chemin dans la masse des danseurs. Néanmoins, il succomba, comme toujours, elle avait la peau douce, un parfum si enivrant… Il se pencha et l’embrassa.
Salope, pute de merde, fais chier putin. Il t’aime encore, bourreau des cœurs.


L’espoir c’est quoi, c’est toi c’est moi c’est nous
Les soirs c’est noir c’est hard c’est fou c’est flou
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Beloved Hanazawa
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MessageSujet: Re: Vingt heure vin. PV Beloved   Dim 2 Nov - 11:42




Love me until we die together

Vous vous prenez, monsieur, pour un félin sauvage, mais vous n'avez du lion que le soyeux pelage.



Ce besoin de s'amuser, grouillant là, au creux du ventre de la brune. Elle n'arrivait pas à finir ce foutu DM, et c'était pas en tirant latte sur latte sur ce foutu joint que ça allait l' aider. C'était à s'en tirer les cheveux : il n'y avait pas moyens, si elle restait ne serait ce qu'une dizaine de minute de plus enfermée devant cette feuille pleine d'exo chiants et compliqués, elle ne tarderait plus à venir se loger une balle dans le crane. Sans attendre, la demoiselle envoya valser ses feuilles dans sa feuille en grognant, se jetant pour la peine dans la douche pour se rafraichir les idées. Une fois sortie, propre et fraiche, elle se planta devant son armoire, et c'est en posant son regard sur une de ses nouvelles robes qu'elle eut une idée brillante. Elle avait faillit oublier

Sortir boire. Ou danser? Ou les deux. Oui, la soirée qui était prévue depuis des lustres maintenant. Pourquoi n'y avait elle pas penser avant? En attrapant sa tenue de soirée, elle alla d'abord coiffer ses cheveux courts et les sécher avec attention, remuant déjà les hanches en chantonnant. Elle avait l'impression que cela faisait une éternité qu'elle n'avait pas foutu un pied dans une discothèque. En même temps, il y avait trop de souvenirs dans ce genre d'endroit à son gout. Tant pis pour cette soirée elle ferait un effort. Il n'y avait qu'à boire, boire pour oublier. Et faire des conneries, pour changer. Un homme, un autre... Ou les deux en même temps. Ca n'avait réellement plus d'importance à présent. Le peu de garçons qui n'avaient eu ne serait-ce qu'un peu d'intérêt à ses yeux avaient disparu. D'une manière ou d'une autre. Un jour, peut être, elle apprendrait à ne céder qu'au roi de la savane.

Enfin habillée, maquillée, coiffée, parfumée, parfaite. Plantée devant son miroir dans lequel elle pouvait s'admirer en entière, elle faisait claquer ses jarretelles sur ses cuisses, visiblement perdue dans ses pensées, alors qu'après s'être remise les idées en place, elle finit par aller enfiler ses escarpins sombres vernis, tout en attrapant ses clefs pour les glisser dans son décolté, comme son briquet, qui maintenant étaient bien au chaud dans son soutien gorge, à se reposer contre la peau douce et sucré de la féline qui prenait la porte, et finissait bien rapidement par se retrouver à l'extérieur. Elle ne savait pas si elle avait la tête à ramener un trophée chez elle ce soir. En se dirigeant vers la demeure en fête, elle évitait de trop penser à ce détail. Elle allait boire, s'amuser, et puis ca serait au moment venu qu'elle verrait si elle serait raccompagné pour... L'After ~

Elle y arrive, lentement mais surement. La musique rythmé vient déjà jusqu'à ses oreilles soyeuses de féline, fièrement dressée sur sa masse de cheveux sombres. Rapidement, c'est à dire à peine 5 minutes plus tard, elle finit à l'intérieur, se sentant comme vite dans son élément. Au beau milieu de la piste, à faire de l'ombre à toute forme de féminité qui pouvait se trouver là. Dommage pour elles, par malheur, Beloved y était aussi. Les yeux s'attardaient sur elle, ses formes, son déhanché, alors qu'elle animait la piste de sa facilité à danser et à raviver la piste. Mais c'est une odeur familière, trop familière, qui la sortit de son petit paradis. Un frisson parcourut tout son échine, alors que des tas d'informations se bousculaient dans son crâne, sans qu'elle ne puisse suivre tout. C'est le voir, lui, qui lui fit comprendre ce que sa matière grise essayait de lui faire comprendre durant de courtes secondes, qui n'avaient fait que l'embrouiller de plus belle.

Sa main, qu'elle connaissait si bien, vient heurter sa joue douce et rosée. Son regard se perd dans le vide alors que son visage à suivit le mouvement de ce coup, et s'était retrouvé tourné à l'opposé de là où elle regardait, il n'y avait qu'à peine deux secondes encore. La demoiselle n'as pas le temps de tout comprendre, de se ressaisir, que c'est de nouveau sa main qui le fait à sa place, et vient agripper la gorge fragile de l'hybride qui grimace légèrement. Il la force à reculer et elle arrive à suivre le mouvement pour ne pas tomber, sautillant agilement avec ses talons hauts, tout en relevant ses yeux vairons vers le garçon qu'elle prend peu de temps à détailler. Qu'est ce que cet abrutit pouvait bien foutre là? Lui? Ici? Maintenant? Pourquoi? Son cœur s'emballe alors que dans son ventre, tout se chamboule, se crispe, se remue. Un mélange de peur et d'excitation. Elle n'aimait pas vraiment que son passé refasse surface ici à Another, où elle avait décider de repartir de zéro.

Au final se sont les lèvres du garçons qui viennent la heurter cette fois. Tout son corps se crispe à ce contact, mais quand elle s'y attarde un peu, qu'elle retrouve les lèvres charnues, chaudes, langoureuses de celui qui était autrefois son tout et son rien, son esprit lâche les commandes et laisse la bouche envieuse de la féline répondre à ce baiser dont elle ignorait la signification. Bordel, c'était pas sensé se passer comme ça. Une, puis deux, puis trois secondes se passe, ou les lèvres et le corps de la brune déborde d'envie, la brûle tout entière. Puis elle finit par le séparer d'elle, vivement. Ses mains posées sur les épaules du garçon, qui pendant le baiser le maintenait fiévreusement contre elle, vint le repousser cette fois ci, alors qu'elle émet un grognement qu'on pouvait entendre malgré la musique qui retentissait toujours.

Pas besoin d'accord, Beloved sait très bien qu'elle est plus rapide que lui : Elle continue de le maintenir, au cas où ses reflexes se seraient surdéveloppés, et pour évacuer toute cette frustration qui la prenait au ventre, elle vint remonter son genoux d'un coup pour venir correctement le placer entre ses jambes, pour venir s'abattre sur ces parties dont elle avait tant pris soin, il y à de cela quelques années déjà. Ses crocs se serrent, et elle le relâche, tout en se séparant de lui agilement, se glissant et lui échappant sur le coté. Elle reprend son souffle, ses esprits, et va se perdre dans la foule qui pue l'alcool et le désir. Si c'était un mauvais rêve il fallait qu'elle se réveille maintenant. Elle avait besoin de respirer, prendre l'air. Elle sent son système respiratoire défaillir, la faire peiner à prendre correctement ses bouffées d'air. Elle se jette sur la porte, et l'ouvre, pour la claquer derrière elle. Elle se laisse tomber contre le mur, près de l'entrée, et pose l'arrière de son crane contre le mur...

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MessageSujet: Re: Vingt heure vin. PV Beloved   Dim 2 Nov - 19:38

Elle me transit d'effroi, très vite, je ne sens plus mes membres,
Je tremble, confus, impossible de me détendre.
Je m'abandonne dans les méandres de ses reflux,
Je ne suis plus que l'ombre de moi-même depuis notre entrevue.


Il avait vu juste, c’était elle. Même à bout, son cerveau l’avait décelé dans toute cette masse de gens informe, elle apportait un peu d’harmonie dans tout ce merdier. Mais pas pour lui, plus pour lui. La saveur de ses lèvres n’avait pas changé, un délice comme toujours, et chaque délice à son prix. Le jeune homme fut rapidement mis hors d’état de nuire, il avait perdu l’habitude de ses coups surprise, de ces contrecoups plutôt. Fort heureusement pour sa personne, William était quelqu’un de méthodique, et généralement calme, précautionneux. Il se prit la même direction que la jeune fille, une main sur l’origine de ses lancinantes douleurs, comme si il pouvait stopper ça, comme si c’était une hémorragie sur laquelle il fallait appuyer pour ne pas perdre trop de sang. Suivant les pseudos chemin entre les gens laisser par la jeune fille, ou du moins croyait-il, William arriva dehors.

Sa consternation fut totale tandis qu’il prenait conscience qu’elle était partie, que celle qui brise ses rêves et hante ses nuits s’était volatilisé, tel un fantôme. Il baissa la tête, prenant appui sur ses genoux, le corps penché en avant, comme si il s’apprêtait à vomir. Il ferma les yeux, respirant longuement afin de chasser les restes de douleur qui empoisonnaient son organisme. II tourna la tête à gauche lors d’un instant, observant la masse de gens dehors, boire, fumer, parler, exister, tous plus vivant les uns que les autres. Il souffla tristement avant de se redresser, pivotant vers la droite afin de se retourner, posant la main sur la poignet qui se tenait désormais face à lui. Non…. Il tourna la tête vers sa nouvelle gauche, observant la jeune fille assise par terre, avant de sourire. Si…

William relâcha calmement la poignée, lentement, avait-elle pensé qu’en se taisant il ne remarquerait pas sa présence ? Et bien elle avait failli avoir raison, faillit. Il s’approcha lentement, ses pas faisant grincer le parquet tandis qu’il se plaçait à la droite de la jeune fille, se posant contre le mur avant de se laisser tomber à son tour. Déposant sa tête contre le mur, William ferma les yeux, passant rapidement sa langue pour tenter de se remémorer le gout de leur baiser, non, il n’y avait plus que de l’alcool, ou bien était-ce le gout de sa propre salive, peu importe, il ne sentait plus grand-chose. Il ouvrit les yeux, soupirant doucement, tristement, tournant légèrement la tête vers la jeune fille tout en restant appuyé contre son mur.
Dans le fond, il se sentait coupable. Ce qu’elle avait fait était ignoble, et lui, lui n’avait pas mieux fait. Il s’était abaissé à son niveau. Tendant un bras, William posa sa main gauche sur le crane de la jeune fille, lui caressant maladroitement mais doucement le sommet du crâne et ses cheveux, demandant « P-pourquoi… Pourquoi tu ne m’a jamais rien dit ?... Pourquoi tu ne m’a pas dis que t’étais enceinte ? » Articula le jeune homme avec difficulté, les larmes lui montant déjà aux yeux. C’était toujours aussi douloureux. Cette soirée-là allait surement être ignoble.

Certain passant nous observait avec ce regard interrogateur, au début du moins, et les personnes sobre seulement. Apres, elles étaient déjà dans leur monde, et nous dans le nôtre, ou du moins, dans notre enfer. Celui qu’on avait battit de toute pièce. Il essayait de se détendre lui aussi, toute cette émotion, toute cette douleur, l’avait plutôt rapidement tiré hors de son état d’ivresse. Il n’était certes pas sobre, mais même un sceau d’eau froide n’aurait pas fait mieux. Relâchant la chevelure de la jeune fille, William baissa finalement la tête, rajoutant « Tu n’es pas obligé de répondre. » ou du moins, pas maintenant pensait-il. Maintenant qu’il l’avait vue, ici, il ne pourrait pas oublier, faire semblant que rien n’est arrivé, non. La réalité était bien trop proche pour pouvoir être corrompu, tordu, de telles manières à pouvoir la déformer.

Dans le fond, il ne savait trop quoi penser. Si il devait tenter si ou ça. Son être entier lui crier de reconquérir ce qu’il avait perdu lors d’une embuscade des plus farouche et meurtrière. Il n’avait jamais compris pourquoi ses propres sujets, ce qu’il possédait, avait attenté à sa propre nation souveraine. Pourquoi ils avaient conduit leur maitre suprême à l’exil. Il y avait toujours eu des tensions depuis la fusion des deux royaumes qu’ils étaient, mais la cohabitation était principalement paisible, fusionnel, les deux cultures s’entendait relativement bien. Néanmoins, sa trahison avait annihilé toute son armée, ne lui laissant aucune possibilité de riposte, seulement l’abdication pure et simple, mais désormais que ses légions s’étaient reformé, tout son peuple réclamait justice, réclamait vengeance.
Il restait pensif, observa calmement la jeune fille, un léger sourire aux lèvres, malgré tout, elle restait ravissante, mais l’hostilité ne faisait que commençait, chaque conquête impliquait son lot de bataille, de défaite, de victoire, de prise de position. Tout n’était qu’une partie d’échec géant, ou chaque coup perdu était un revers sans précédent.
Et de ce qu’il en avait compris, elle avait elle aussi été ravagé par la trahison, une trahison en entrainant une autre, elle s’était elle-même affaiblit, c’était maintenant qu’il fallait frapper, vite et fort. Profiter au mieux de la confusion. Il ne la laisserait pas battre en retraite, quand bien même elle se lève et tente de fuir, il l’en empêcherais, par des mots ou par la force si besoin. Quand la diplomatie faillit, la force est le seul recours à l’ordre possible.


« Tu me manques… » Avoua-t’il tête basse.

De la provocation, presque du « rentre-dedans » dirais certain puriste. En effet, je la poussais à la réaction, j’initiais le contact, le premier affront qu’elle devrait essuyer. La guerre ouverte était dès lors déclaré, et je ne m’arrêterais pas avant que mon pays soit mis à feu et à sang par le tiens, ou jusqu’à ce que j’eu conquis chaque parcelle, chaque once de ton territoire. Jusqu’à ce que j’ai planté mon drapeau dans les moindres recoins et les endroits les plus sombres et interdis en ta possession. Mais c’était sa faute si la guerre faisait rage.
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MessageSujet: Re: Vingt heure vin. PV Beloved   Dim 21 Déc - 18:56




Love me until we die together

Et vos crocs acérés de jeune prédateur, nous inspire le rire plutôt que la frayeur



Son souffle s'était coupé un court instant en notant qu'il l'avait suivit, C'était logique. Il n'allait pas la retrouver et lui sauter dessus ainsi pour la laisser fuir et s'envoler loin de lui aussi rapidement et facilement. Il a mis un peu de temps pour la remarquer, suffisamment pour laisser à la brune le temps de se remettre un peu les idées en place.
Il se pose près d'elle, et elle n'ose même pas le regarder. Sa main pâle se pose sur son propre ventre qui en est encore tout chamboulé, et le frotte comme si cela pouvait le calmer, mais il n'en ai rien. Le silence ne dure pas bien longtemps entre les deux anciens amants, alors qu'elle entend sa voix résonner, pour venir poignarder la féline là, juste là, contre sa poitrine : au creux de son cœur,

«P-pourquoi… Pourquoi tu ne m’a jamais rien dit ?... Pourquoi tu ne m’a pas dis que t’étais enceinte ?»

Cette question la crispe tellement, qu'elle ne sent même pas de suite le contact qu'il venait de créer sur ses cheveux soyeux. Elle se replonge quelques années en arrière. Ses lèvres pulpeuses se retroussent un court instant sur ses dents blanches, comme si elle encaissait un coup, ce qui était en soi, plutôt ça en effet. Ses jambes se repliant contre elle, elle les entoura de ses bras fins, dénué de tissu comme sa robe de soirée le lui permettait, et posa son front qui lui semblait brûlant, contre ses genoux. God damn it. Elle aurait du le prévoir. Elle qui prévoyait toujours tout à l'avance, à s'assurer que tout se passe comme Beloved le veut, et comme cela se passera, parce qu'elle le VEUT. Et là non... Comment aurait elle put prévoir qu'il décide comme elle, par pur hasard, de venir ici, et en plus de la croiser. Elle ne lui offrit pas de réponse, et se contentait de battre lentement de ses cils charbons, en fixant la peau de ses cuisses à peine couverte. Pourquoi ? Qu'est ce que cela pouvait bien changé maintenant. C'était il y à longtemps. Bien trop longtemps à présent. Sa main quittait son crâne alors qu'il rajoutait, comme pour confirmer le silence de la brune

«Tu n’es pas obligé de répondre»

Trop aimable. Un frisson fait redresser la féline, alors qu'elle le sent venir se finir dans le bas de son dos. Elle cligne des yeux plusieurs fois, en fixant devant elle les, où ces derniers partent et viennent, en souriant ou riant trop fort au goût de Beloved. Sa gorge se noue et son crâne endoloris se plaind du bruit de musique qui l'ennuit à présent, alors que quelques minutes avant, elle prenait malin plaisir à laisser sa chair suivre son rythme. Le temps passe, et défile sans même qu'elle s'en rende compte, et c'est de nouveau la voix du semi albinos qui la fait sortir de sa tombe. Trois mots, qui réussissent à la faire remuer, à réveiller tout ses sens, ses souvenirs, ses membres, mais du bon ou du mauvais coté ?

«Tu me manques…

-ARRÊTE!»

Hurle t'elle alors que sa main se serre et qu'elle tourne rapidement son visage de poupée vers lui. Tout son corps tremble à présent, alors que ses grands yeux clairs sont vrillés sur lui. Elle entend son cœur battre dans ses propres tempes. Désarticulée, en ce jour, en cette soirée, et d'autant plus effrayée, ses jambes arrivent à la faire se lever, et reculer en le fixant. Il va bouger, elle le sait, elle le sent, et un contact de plus suffirait à la faire défaillir. Il faut fuir, mettre de la distance, du temps. Cette apparition, ces paroles, ces questions, elle a besoin qu'il se taise, qu'il disparaisse. Il n'avait pas le droit d’apparaître ainsi. Rapidement, et grâce à la féline qu'elle ait, elle bondit en arrière, attrapant un pauvre poivreau se trouvant là, pour le bousculer sur son compagnon qui était entrain de se préparer à l'avoir dans ses filets. Le pauvre homme qui ne comprend rien chute sur le clair, tout en marmonnant des choses incompréhensible, après avoir perdu presque la totalité de sa bière sur les vêtements de Will, pendant que Beloved essaye de le semer, en prenant la direction de chez elle. Pas longtemps : ses muscles et son cerveau faible la font chuter à deux rues de là, et elle préfère se recroqueviller de nouveau contre elle même en soufflant un

«Tu n'as pas le droit...»

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MessageSujet: Re: Vingt heure vin. PV Beloved   Lun 22 Déc - 22:37


La fuite. Il s’y attendait. Il ne l’avait nullement laissé se lever seule, il n’avait aucune idée des réactions qu’elle allait avoir, et il avait préféré être debout si jamais elle attentait à heurté son intégrité physique, mais il n’en fut rien. Il avait était surpris par son cris, il savait que les choses n’allaient pas être facile, et elle en était la cause tout autant que lui. A dire vrai, il s’en était voulu, lui aussi avait choisi la facilité. Elle, l’avait fait en avortant, lui en s’enfuyant. Au final, ils étaient tout aussi pommés l’un que l’autre. Des débris, des bons à rien. Même pas foutu de communiquer.

Il évita au mieux l’odieux personnage qu’elle lui avait envoyé dessus afin de l’entraver, et se mit à sa poursuite dès qu’il put. Ses vêtements étaient ruinés, trempé, mais il n’en avait cure. Elle signifiait bien plus à ses yeux, et beaucoup trop pour qu’il la laisse s’enfuir avec autant d’aisance. Ni une ni deux il renvoya valser le pauvre bougre pour la prendre en chasse. Il se sentait à nouveau dans son élément. Il était le prédateur. Comme ce jour où il partit chasser et tomba sur une jeune fille étrange. Lorsqu’invisible il traquait inlassablement sa proie. Certes, il n’avait pas pu tuer le sanglier afin de le ramener, mais s’il avait pu…

Il l’avait traqué jusqu’à ce qu’elle faiblisse, qu’elle chute, elle savait qu’il était là, derrière elle, elle devait le sentir. Ou alors se parlait-elle toute seule. Peu importait. Il s’arrêtait près d’elle, haletant, ayant l’impression d’avoir couru 3 fois le tour du monde, il sentait son cœur en ébullition, ses poumons mis au feu, il avait le métabolisme en fusion. Aussi bien en haut, qu’en bas…
Il s’approcha de la jeune fille avant de s’agenouiller à ses côté, glissant ses bras sous celle-ci avant de la soulever, la redressant pour la serrer contre lui, posant son crane contre son dos, au niveau de sa nuque. Il sentait les larmes lui monter aux yeux, lui aussi, lui aussi pouvait souffrir.
« Parce que tu avais le droit, toi ? » lui demanda-t’il en fondant en sanglot, serrant la jeune fille entre ses bras, ceux-ci se trouvant sous sa poitrine afin de la soutenir, elle qui se plaisait à rester face contre terre. Il récupéra un de ses bras, s’asseyant en la tirant contre lui pour l’avoir sur ses jambes, l’allongeant sur son flanc avant de lui découvrir le visage de ses quelques cheveux qui y trainer, ou tout simplement pour pouvoir caresser sa peau une fois encore.


« Je ne veux pas te perdre… »


La première rupture lui avait était bien assez douloureuse, plus qu’il ne s’y attendait. A dire vrai, il pensait que fuir serait pour lui une délivrance, qu’en allant loin de celle qui l’avait odieusement trahi, il irait mieux, mais au final, s’en était pire… Chaque nuit il avait cette sensation infâme, abominable, il s’en voulait plus qu’il ne l’en voulait elle. Il ne valait pas mieux qu’elle, pire encore, il l’avait trahi d’autant plus, il aurait dû être là, et non s’enfuir, quand tout allait mal. Au final, il ne valait pas mieux qu’elle, et il l’avait compris. Mais maintenant qu’il l’avait là, il n’allait pas faire deux fois la même erreur. Il ne se défilerait pas.
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MessageSujet: Re: Vingt heure vin. PV Beloved   Dim 29 Mai - 0:41

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