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 James Adams

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Hugo 'Ugh' Weiss
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Fiche d'identité
• Pouvoir: Mémoire Photographique

MessageSujet: James Adams   Dim 14 Sep - 4:43


James Adams




Who are you ?


─ Informations sur ton personnage ─

• Prénom : Takeo/ George / James
• Nom : Minamoto / Duvivier / Adams
• Âge : 847 / 19 ans d'apparence.
• Sexe : Masculin
• Race : Esprit
• Orientation : Hétérosexuel.
• Occupation : ...
• Animal de compagnie : Aucun.

• Pouvoir : Buraddisutōmu
Description du pouvoir : James c'était fait surnommé un jour La tornade sanglante. Ce nom lui est resté. Peu de gens connaissent ce surnom. Surtout des descendants de famille Japonaise notamment les gens dont leur nom finit pas Genji. Les restants du Clan Minamoto. James peut utiliser cette technique afin d'accéder à un niveau de concentration lui permettant de manipuler son katana de manière anormal. Ces geste sont rapide et précis, il peut facilement coupé un arbre en deux avec cette technique. Elle est meutrière autant que rapide. Le problème ?  James c'est juré de ne jamais l'utilisé de nouveau. Malgré le fait que son corps ce soit perfectionner pour cette technique. Il ne l'utiliseras jamais, à moins qu'on l'y oblige. Ce n'est pas un pouvoir proprement parler, c'est uniquement une manière de manier le Katana.  Celui-ci à été créer dans le but de tuer en un coup, mais James l'utilise pour tailler les chose non vitale, question de laisser vivre l'adversaire, d'où sont nom de sanglant, car les adversaire ne meurt pas instannément pour la plupart du temps, mais meurs au bout de leur sang, après des heures de douleurs intense. C'est pourquoi James n'utilise plus cette technique.  Entre-temps il n'hésite pas à se pratiquer à manier son Katana, question de ne jamais perdre son style interdit.


─ Information sur toi ─

• P'tit nom/pseudo : Lucky
• Ton âge : 18
• Garçon ou fille ? Panda
• Comment as-tu connu le forum ? Par une vieille légende
• Comment le trouves-tu ? En tournant à droite après le chien à trois pattes.
• Tu vis où ? Juste en avant du chien à trois pattes.
• Tes passions : Le chien à trois pattes.
• Ta couleur préférée : Le chien à trois pattes Vert émeraude.
• Ton trait de caractère dominant ? Jalousie, possesif, maniaque, psychopathe, dangereux, panda.
• Un dernier mot ? J'connais pas de chien à trois pattes. 
• Le merveilleux et fantastique code : J'ai vraiment besoin de le dire une deuxième fois ?


Description physique & mentale


Physiquement parlant, James n'as pas vraiment de quoi se distingué des autres personne, il n'est pas trop grand, ni trop petit, d'une taille modeste pour un homme, il mesure  un-mètre-quatre-vingt-cinq, si on l'observerait nue, on pourrait voir sa frêle silhouette habile qui peux se contorsionner facilement, ainsi que ces muscle bien détaillés dans le peu de peau qu'il as. Il as subit un entraînement intensif dès son plus jeune âge, le menant à avoir des changements physique sur son corps, l'empêchant de gagner de la masse corporelle en plus. Ce qui ne le dérange pas pour le moins du monde. Étant donné qu'il porte des vêtements ample. Pour faire le tour il as un corps qui en ferait chaviré plus d'une, mais encore faut-il que vous le voyez.  Se qu'il porte habituellement est assez simplet, un survêtement noir et un pantalon noire suivit d'un foulard au cou, c'est simple, mais passe-partout. Il peut porter ces vêtements ou bon lui semble sans que personne ne le dérange. Avant il portait toujours sont uniforme de combat, étant un ancien Bushi, métier qui n'existe plus depuis des siècles. La différence notable de son âge sur son apparence serait ses yeux, remplit de sagesse de plusieurs centenaires, ce bleu profond qu'on pourrait avoir l'impression de se noyé dedans. Son regard est inquisiteur, il semble toujours vous scruter dans l'âme, comme s'il savait lire en vous comme dans un livre. Ses cheveux noir tombe en mèches devant ses yeux parfois, il as arrêter de se soigner l’apparence depuis qu'il as du s'exiler. Ils sont donc coupé à l'arrache sans grand précision.

James à plusieurs centaine d'années, et si l'on croit un vieux proverbe ; après la maturité viens la sagesse, James serait probablement l'homme le plus sage sur terre. Mais malgré ça, il peu être assez enfantin, ça doit être ça le problème d'être coincé dans un corps de 19 ans, alors que notre âme en fait dans les centaines.  Il as eu un passé très sombre malgré le fait qu'il as drastiquement changé, ces défauts pourrait un jour refaire surface, ce qu'il craint le plus. Il est pas très extravertie, n'en ressentant pas le besoin, il n'as jamais vraiment été sédentaire depuis sa fuite du Japon, il est un peu comme un mendiant que se promène au fils du temps explorant le monde apprenant de plus en plus de chose. Il n'as jamais vraiment eu d'amis ou de copines, du coup il est très possessif et tombe facilement jaloux pour la moindre des petites chose qui le dérange. A part ça il parait assez insouciant quoi qu'on as toujours l'étrange impression qu'il cache quelque chose derrière ces yeux bleu.


Once upon a time


Introduction :

Tout histoire à un commencement, la mienne n'est pas une exception, elle commence au Japon, il y as de ça plusieurs siècles, à l'époque Heian. Dans cette époque il y avais quatre grand clans  qui se disputait le Japon ; Les Minamoto, les Fujiwara, les Taira et les Tachibana. Pour être franc, malgré le fait d'être né dans cet époque je n'en connait pas tout les détails, mon père était issue d'un grand clan, un Minamoto. Il avait fuit la résidence familial pour s'enfuir dans la province d'Hizen, son frère l'ayant menacé de me tuer si j'osais prendre possession du trône famillial. Car Yoritomo, le frère de mon père, était incapable d'avoir un fils , il ne pouvait donc pas élevé d'héritier à qui donner les droits du clan. J'était donc l'un des seuls héréditaire du Clan Minamoto, ce que je ne savais pas, ma mère me l'avait révélé uniquement lors de mes 19 ans lorsque j'était partit pour la guerre de Genpei. Mais bon, revenons à nos moutons et laisser moi vous expliquer plus en détails comment c'est arrivé.


Ma naissance ( 19 septembre, 1160  - 21 Mars 1180 )

Une journée pluvieuse et humide, le soleil se couchait, lorsque s'étira dans la torpeur de la soirée des cris de douleur, une jeune femme à peine âgée, dans la vingtaine, était au sol hurlant de douleur entouré de plusieurs dames, nettement plus âgées qu'elle. Ces dames lui inculquait des instructions sur comment tout allait se passé, Un homme attendait derrière ce mur de papier, qui ne camouflait en rien les cris douloureux de sa femme. Cet homme était assis au sol en tailleur, la patience n'avait jamais été son fort et  il avait peur, peur de savoir quel sexe avait l'enfant, car son frère Yoritomo l'avait menacer de ma mort imminente si j'était un homme, ce qui l'effrayait au plus haut point. Malheureusement quelle ne fût pas sa déception lorsqu'il aperçu ce petit organe qui pendait de la laine, démontrant ce qu'il craignait. J'était un garçon et les dames qui avaient aidé ma mère à accoucher ne tarderait pas à prévenir mon oncle. Ce qui causerait ma mort. C'est pourquoi mon père c'était dépêché de fuir avec ma mère qui ne pouvait à peine marché, enroulé chaudement dans plusieurs épaisseurs de soie j'était dans les bras de ma mère qui était au fond d'une charrette, mon père s'empressait d'atteler les chevaux à celle-ci. Un deuxième cris, mais pas de douleur cette fois-ci, mais de rage, moi qui n'était qu'un nourrisson à cette époque garderait ce souvenir de rage toute ma vie.  Ce cri était celui de Yoritomo qui découvrait que la salle était vide, il frappa de rage le mur en face de lui,  la même ou était assis mon père durant l'accouchement. Le katana coupa le mur sec et finement, divisant le mur en deux, laissant s'écrouler sans bruit le morceau détacher, Yoritomo se retournait marchant rapidement criant dans une langue que je ne connaissais pas encore de me retrouver et de me tuer. Mon père hua les chevaux, ceux-ci entamèrent leur course effréné. On avais continué comme ça pendant trois jours et trois nuit, ma mère me nourrissant au fur et à mesure de ses seins.  Mon père ne dormait pas, il continuait sa route, sauvant sa seule famille d'une mort certaine. On arriva au contré d'Hizen, une petite province contrôler par le clan Shoni à cette époque. Mon père connaissait le maître de cette famille et il accepterait de nous héberger. Je grandit donc en tant que Shoni Takeo, étant entraîner par mon père à l'art de la guerre. Mais mon père ne tarda pas à mourir d'une maladie qui était inconnu à l'époque. Celle-ci l'avait prit un jour puis l'avais tué le lendemain, mon deuil dû se faire rapidement car l'ami de mon père nous éjecta de sa propriété. Nous laissant à nouveau sans maison. Ma mère et moi n'avions pas le choix de retourner au Clan. Nous faisant passer pour de simple paysans, j'avais réussis à devenir Bushi. La grande Guerre de Genpei se déclara d'elle-même très peu de temps après. Je nouais mes cheveux, fixant ma mère de mes yeux bleu, disant ainsi mes adieu à celle-ci, elle m'avait alors révélé mon identité, ainsi que pour qui je me battrais. Des larmes coulaient, l'embrassant une dernière fois car je doutais que je reviendrais vivant de cette guerre, les Taira étaient nettement plus nombreux que nous. C'est donc à mes 20 ans que je partais en guerre, pour mon clan, pour mon oncle.


La Guerre de Genpei ( 21 Mars 1180 - 25 Avril 1185 )

Il pleuvait à nouveau sur la plage Dan-no-ura, dans le détroit de Shimonoseki. L'aurore se levait emportant avec elle le cris des oiseaux au loin, tout le monde fixait le sol du bateau sur lequel nous étions. Cela faisait maintenant plus de quatre ans que la guerre de Genpei faisait rage, cette bataille serait la bataille décisive, celle qui annoncerait la prochaine ère. J'était couvert de sang, contrairement à mes alliés au coté de moi je n'était pas en armure, je n'avais pas eu les fonds et je ne pouvais pas risquer de révélé que j'était un Minamoto, surtout lorsque mon oncle voulait ma mort.  L'armure ne m'aurais pas servit de toute façon, j'avais avec le temps créer mon propre style de combat qui consistait à faire des mouvements en rond simple autour de l’ennemi, changeant ainsi toujours de points d'attaque. Elle c'était avéré fatale et j'avais rapidement gagner un nom dans l'armé, les gens m’appelait ; Buraddisutōmu, ou La Tornade Sanglante. Le bruit d'une clameur lointaine nous fît levé la tête, devant nous se dressait des bateaux Taira, ils étaient beaucoup plus nombreux que nous, la mort était imminente, certain de nos soldats se suicidèrent plutôt que de combattre. Je serrait les dents, chacun de nous devraient se battre contre au moins dix si ce n'est pas vingts Taira. Je serais le manche de mon katana et patientait le temps que les archers s'attaquait, on entendait les flèches siffler entre-elles, tandis que moi j'était accroupie dans une flaque de sang, patientant pour le bon moment. Un bruit de fracas, celui lorsque deux bateau se rencontre retentit. Puis le silence se fit dans mon être, le bruit des pieds martelant le sol ne m'atteignait plus, j'était concentré j'était devenu une tornade sanglante. Je sortit mon katana le pointa vers le bas courant les bras vers l'arrière me projetant en première ligne, j'était le premier à atteindre le rebord du bateau sautant sur le bateau ennemi, il y avait une quinzaine de Taira sur celui-ci, mais plusieurs dizaines sur ceux plus loin en arrière, ce bateau n'était que de la chair à pâté. Je sauta du plus haut que je pouvais volant au-dessus de mes alliés faisait tournoyé mon arme au dessus de moi criant à plein poumons. J'atterrit au sol, évitait une lance à ma droite plongeant mon épée dans son œil droit, une douleur brève et mortel, pivotait sur moi-même m'accroupissant sur une jambe pour garder mon équilibre, les ennemis autour de moi se bousculait pour essayer de me tuer, je n'avais qu'a tiré profit de ça. J'enfonçais mon arme dans le corps de trois hommes qui était collé, faisant glissé ma lame sur leur cotes. Je sautait par dessus eux d'une agile pirouette, reprit mon katana qui était resté fixé dans leur corps, la vue de mes ennemis qu'il avait sur moi, un homme qui en deux seconde venait d'en tuer quatre et qui plus est était sur trois cadavre à la fois avait créer un effrois chez la plupart, une rumeur cria du fond du bateau ou deux hommes jetaient du bateau emportant mon nom avec eux . 

- Buraddisutōmu ! 

Les personnes autour de moi comprenait à qui ils devaient combattre mais c'était trop tard, dans un autre crie je m'élança dans un autre saut, atterrissant sur l'épaule d'un homme que je coupait directement la tête en deux, je continuas ainsi sur plusieurs tête avec d’atterrir sur l'autre coté du bateau. Je me retourna puis me glissa entre deux homme leur tranchant les hanches et le reste du corps. Je n'avais pas besoin d'armure car contrairement à eu je pouvais bouger facilement, et être là où ils ne pouvaient pas être. Le premier bateau ne mit pas long à périr. J'avais tuer une dizaine d'hommes à moi seul en moins de quinze secondes. J'était une tornade sanglante. J'éclatait de rire face à la réaction des autres Bushi dans les bateau adverse. Un bruit strident puis une douleur à l'épaule, je regarde mon épaule un filet de sang s'en échappais. C'était une flèche, qui avait pénétré ma chair. La douleur n'était même pas si forte que ça, l'adrénaline était à son comble, je respirais à plein poumons puis empoigna la flèche et l'extirpa de la plaie criant sur le moment. Le deuxième bateau arrivait, je sourit face à l'idée d'avoir plus de sang encore. 
La bataille avait duré plusieurs heures, on était cruellement endommagé, nos effectifs était beaucoup moins nombreux que nos adversaire, mais une chose se produisis, vers onze heures la marée remonta, ce qui nous donna la victoire. En une demi-journée nous venions de mettre fin à cinq ans de guerre acharnées. La guerre m'avait changé, j'était rendu un être répugnant et sanglant, je ne vivais que pour tuer. C'est ce que je pensais à l'époque.


Un retour Glorieux. 

La guerre était terminé, Yoritomo devenait empereur créant ainsi la nouvelle ère de Kamakura. Qui était la première ère du Japon Féodal.  Je retournais à ma maison voir si ma mère était là. Mais malheureusement je n'y trouvait rien. Qu'une maison vide. Je me rendit au palais, et ce que je vit me mit dans une colère sans nom. Devant-moi se tenais Yoritomo avec ma mère à ses genoux. Il clamait dans une voix grave qu'il savait qui j'était, qu'il savait depuis le temps que j'était son neveu. Ma mère me fixait de ses yeux perlé, me suppliant du regard de fuir, mais je ne pouvait rien faire, j'était figé là à culminé contre cet homme stupide et immoral, j'avança d'un pas vers lui mais il tendit la main face à lui des hommes, des amis, des allies avec qui je m'était battu le jour d'avant était sur mes cotés, armé.  Mon oncle me prévenais que si je faisais un pas, si je détournais le regard ou fermais les yeux je mourrait, il me forçais à resté de marbre face à l’exécution de ma mère. Il prit son wakizashi et coupa la tête de ma mère d'un mouvement du poignet sec. Les quelques seconde qui suivirent resterons elle aussi gravée dans ma mémoire à jamais. Ma mère la tête trancher qui marmonnait dans un dernier soupire. 

- Gomen ne, Takeo

Puis tout devient rouge, je tombais à genoux criant de douleur, mon monde venait de s'écrouler. Je sortit mon katana et m'élança vers mon Oncle celui-ci prit peur lorsqu'il me vit arrivé, criant de tout ses poumons de me tuer. J'abattit mon Katana sur le premier homme qui se mit en travers de mon chemin, le tranchant en deux nettement, je me retournais criant de toutes mes forces, je ne savais plus se que je faisait, je tuais, c'est tout ce que je faisais. Je tuais sans cesse ce qui se trouvais devant moi, je n'arrêtais pas. Jusqu'à ce que devant moi se tient une vingtaine d'homme mort sur le pavé. Je me retourna les yeux emplis de rage, mon oncle avait bien sur fuit. Je m'avançais vers le cadavre de ma mère. Soulevant son corps d'une main et sa tête de l'autre. Pleurant à chaude larme. Mais pourquoi on m'avait fait ça, pourquoi devait-on me laisser orphelin comme ça, qu'avais-je fait. Je n'avais même pas revendiqué le fait d'être un Minamoto. Mais maintenant tout le monde le savais. Tout le monde croyait que la tornade rouge avait périt parmi les hommes qui s'y trouvait. Et c'était bien en fait. Car ça m'avait permit de retourner chez moi, faire un baluchon de provision et d'enflammer ma maison dans lequel ma mère était couchée. Je pouvais rien faire de mieux pour elle. Cette étape de ma vie était finit. Je prit un bateau au port le plus près, tuant le propriétaire d'un coup de katana. Puis me mit en route, pour je ne sais où, mais là ou j’atterrirais serait ma nouvelle vie. Alors je devais me préparé.


Un long Périple (  1185 - 1190 )

J'était en bateau depuis un moment. Presque une semaine, et je n'avais toujours pas vu terre, je ne m'attendais pas à dérivé à ce point, je n'avais jamais pensé à apprendre la géographie de mon pays natal, je ne pouvais donc pas savoir ou j'était, quoi que je me doutais légèrement avoir dépassé mon pays, comme si je continuais vers l'inconnue. Ce que j'avais peur le plus c'était que je tombe sur quelque chose que je connais pas et le pire dans cette peur c'est que c'était presque certain que j'allais tombé sur l'inconnu. Après deux semaine de navigation je n'ai toujours peu vu terre, mes provisions s'amenuisent, la faim me taraude, je vais mourir ici, je le sens, c'en est finit de moi, je n'arriverais jamais  à faire autre chose de ma vie, c'est ironique de mourir uniquement à vingt-cinq ans. Des larmes coulait sur mes joues pour tomber sur sol dure du navire. Je ne voulais pas mourir, je voulais continuer de vivre. C'est à ce moment que je me suis mit à prier tout les dieux que je connaissais, que s'ils me donnaient la force de survivre je changerais, je deviendrais meilleur. Je serais une autre personne, j'arrêterais de tuer. 

Deux mois sont passer depuis mon voyage, mes provisions n'existe plus. Je croyais mourir, mais j'ai réalisé que la faim n'était qu'un état d'esprit, je commençais à me détendre, à profiter du temps que j'avais, je ne savais pas quand j'allais pouvoir revoir la terre à nouveau, mais d'ici-là j'avais qu'à me préparé, je tentait de m'entrainer du mieux que je pouvais à bord de ce petit navire, maniant mon katana de plus en plus vite, de mieux en mieux, je ne faisais que ça, perfectionner mon esprit, le rendre plus pur grâce au art du combat. Je deviennais quelqu'un d'autre. Après plusieurs années de voyage, ma barbe avait poussé, pareil pour mes cheveux qui m'atteignait maintenant la taille, j'avais l'air d'un mendiant pauvre et sale. Mais je m'en foutait j'était seul et pour toujours, c'est ce que je croyais lorsque je l'ai aperçue. La terre, je m'exclamait de joie, et sans penser à rien je me jeta à l'eau, nageant jusqu'à elle. Une chance que j'avait appris à nager car sinon la mort m'y aurais attendu, ce qui aurais été le moment le plus ironique du monde. Mon souffle manquais, je n'avais pas vu que la terre était si lointaine, je perdais en vigueur. Un drôle de truc passa près de moi, on aurait dit un bateau, mais courbé vers l'intérieur. J'aggrippa ma main à celui-ci, il y avait deux homme à l'intérieur, ils m'aida à remonté criant dans des mots que je ne connaissais pas.

- Merde ! Regarde-le ! D'où sort-il ? Il m'as l'air vieux avec tout ces cheveux, aller, aide-moi on le ramène à la maison. Ma femme saura comment l'aider.


La France ? ( 1190 - 1192 )

Une odeur étrange me réveillais, je n'avais jamais rien sentit de tel, au début, j'eusse un haut le coeur, mais rapidement cette odeur m'attira j'ouvrit les yeux fixant le plafond en bois franc au dessus de ma tête. Je me relevais, j'était dans une drôle de chose, un peu comme un tatami, mais en plus large et confortable. Je sortit de cette chose le corps en sueur. On m'avait attaché les cheveux en une queue de cheval derrière la nuque. Je regardais rapidement autour de moi, mon katana était adossé au mur. Décidément les gens qui m'avait hébergé n'avait pas peur de moi. Je prit mon katana puis le dégaina. Je le fixais un instant il avait du sang coagulé depuis les années sur le manche et la garde. C'était horripilant, je rangeais mon katana, si j'avais à faire face à ces gens j'irai non armé, ils m'avait offer le gît et j'avais décidé de ne plus me battre. J'avança donc hors de la salle, fasciné par la largeur des murs, ils devait faire chaud l'été dans cette demeure, comment pouvait-il vivre la-dedans ? Je fit quelque part pour arrivé face à une cuisine une dame était dos à moi, elle ne m'avait pas entendu arriver, probablement un vieux réflexe de Bushi, je ne faisais que très peu de bruit lorsque je marchait.  Je toussota légèrement pour l'avertir de ma présence, elle se retourna en sursautant le crie qu'elle fit lorsqu'elle m'avait vu suffit à ramener les deux hommes qui m'avait sauvé.

- Janette, ça va ma puce ? Est-ce qu'il t'as blessé ? 

- Non mon chérie, au contraire, il as toussé pour m'avertir de sa présence,
mais peureuse comme je suis j'ai fait le sursaut, pardonne-moi mon amour. 

- Ce n'est rien, ne t'en fais pas. Je vais m'occuper de lui. 

L'homme me pointa du doigts, me demandant ce que je faisais dans le bateau à ce moment là et d'où je venais. Il compris rapidement que je ne comprenais pas ce qu'il me disais.  Mes premiers mois dans ce nouvel endroit fût donc réservé à m'apprendre leur langue, le français.  Avant que j'apprend leur langue, on communiquait par language physique, c'était assez facile à comprendre quoi qu'on ne pouvais pas avoir de longue discussion. Ils m'embauchait pour les aiders dans leurs tâches ménagèrent pendant que les autres homme s'occupait du bétails à l'extérieur, j'avais appris quelque semaines après mon premier mots; Merci. C'était simple mais dur à prononcer. Je n'avais jamais prononcer ce genre de mots avant. Autant dire que les premières années mon accent avait été incomprenable. J'avais appris rapidement à cotoyé cette famille de deux frère et une soeur. Ils c'étaient isolés car ils vivaient une histoire interdite, ils étaient tous amoureux l'un de l'autre, j'eu droit à des moments touchant tant qu'as des moment de frissons. Car ces gens ne savaient pas ce qu'était l'intimité, s'ils voulaient faire l'amour ils le faisaient sans même s'assuré que personne n'était autour. J'ai finit par apprécier cette famille, bien que je devrais quitté un jour. Après deux ans de cohabitation je finit par partir, moi et mon français qui n'était pas complètement au point. Mais l'important c'est que les gens puissent me comprendre, non ?.


Une Nouvelle Maison ( 1200 - 1270 )

J'ai marché longtemps, très longtemps, me rendant au millieu de la france. Ne me demander pas des précision géographique, je ne savais pas ou je me situais, je me souviens juste avoir été dans un village, je cherchait un boulot dans une ferme, mais très peu de gens me faisait confiance, moi et mon teint pâle. Un coup de vent avait fait voler mon chapeau de paille que je portait pour me cacher du soleil. Je me précipitait pour le récupéré lorsqu'une demoiselle le ramassait. Je restait un instant face à elle, ébahis par sa beauté, elle n'était pas habillé comme la plupart des demoiselle, elle était uniquement vêtue d'une tunique et d'un pantalon simple, rien d'extravaguant, pourtant elle semblait briller par sa simplicité. Elle me tendit mon chapeau et moi je continuais de la fixer la bouche ouvert, elle éclata de rire avant de me dire plus sérieusement ; 

- On m'as dit que tu cherchais du boulot ? J'vit dans une ferme seul, mon frère est partit sa femme  et mon père et ma mère sont mort d'puis belle lurette. Tu veux m'aider ? 

- Je, oui, avec plaisir, je travaille dur pour nourriture et gîte. 

- Ça m'va, mais c'est quoi ça ? 

- Ça  ? C'est euuh, une décoration familial. 

Je lui avait mentit, moi qui répugnait le mensonge, mais je ne voulais pas la faire fuir, elle qui faisait battre mon cœur comme jamais auparavant. La ferme dans lequel elle vivait était énorme, deux grange ou vivait des vaches ainsi que plusieurs chose que je n'avais jamais vu, comme des moutons et ce genre de chose. Mirabel, car c'était son nom, me montra ma chambre ainsi que comment faire mes corvées habituel. Étonnamment c'était beaucoup plus simple au fur et à mesure que le temps passait, je sortait le matin vers cinq heures du matin. Au chant du coq, je nourrissais les animaux et prenait soin des choses autour de moi. Je me rappelle que la première fois ça m'avais prit une journée complète. Mais qu'après une semaine j'arrivais à tout finir avant que Midi sonne. Ce qui me donna pas mal de temps à passer avec Mirabel. Avec le temps nous somme devenu un espèce de couple, partageant nos lit la nuit et travaillais main dans la main le matin. Mais une chose ne tournais pas rond, ça me tournais dans la tête depuis des années, mais je commençais à en avoir peur. Mirabel vieillissait, tandis que moi je ne vieillissait point. Dix ans ensemble était passer avant que je n'en fût certain. Je devais avoir près des cinquante ans alors que je paraissais infiniment jeune, Mirabel elle, prenait de légère ride, un visage plus creux renforçant sa beauté en vieillissant. J'avais de la chance d'être tombé sur elle. Un jour, je l'ai surpris en train de pleurer devant le feu de la cheminer. Je m'était approché d'elle et lui demanda ce qu'il n'avait pas. Elle disait être triste car elle ne pouvait avoir d'enfant, peut importe comment elle essayait. Je soupirais et l'enlaça.

- Ce n'est pas très grave tu sais, je suis avec toi moi. C'est tout ce que t'as besoin ma chérie.

- Mais, je voudrais tellement te donner un enfant. Qu'il pourrait avoir un père merveilleux comme toi. 

Je reculais un instant la laissant pleurée. Je me sentait impuissant face à ce genre de situation, mais c'est le mieux que je pouvais faire. C'est plusieurs années après que Mirabel mourra à 58 ans. Moi qui en avait maintenant 78, je n'avais toujours pas vieillit d'un poil. Je reprit mon katana qui lui non plus n'avait toujours pas vieillit. La lame avait été nettoyer entre-temps, elle resplendissait de mille feux à présent. C'est ainsi que je décida le cœurs lourd de ne plus jamais m'établir, je l'avais fait deux fois et les deux fois ce sont finit par la mort des être cher que je chérissait. C'est ainsi que je me suis remit à marcher, vers ma prochaine destination.


Aujourd'hui. 

Voilà, ça fait maintenant plusieurs centaines d'années que je parcoure ce monde à pied, en bateau ou en avion. Je suis un peu comme un fantôme qui hante le monde de ma présence, les gens ne porte habituellement pas attention à moi. Je vit présentement à Londres, j'ai adopté plusieurs nom à chaque fois pour me fondre dans le décors, après tout  j'essayais de me tenir loin des guerres. Parfois ça été difficile, mais à chaque fois j'y arrivais. J'me suis juré de ne jamais utilisé Buraddisutōmu à nouveau. Quand la guerre mondial à éclaté je ne savais pas ou me cacher, c'est alors que Jonathan, un ami proche à moi, m'as montré Another. Moi qui avais voyagé durant cinq ans sur les mers je n'avais jamais trouvé cette île. Faut croire qu'il y as un début à tout. 




Another Day
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Evanna K. Walker
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MessageSujet: Re: James Adams   Dim 14 Sep - 12:42

Ton histoire est intense, j'ai eu la boule à la gorge au moment où il doit assister à l'exécution de sa mère. Ce qui me rend perplexe, c'est qu'il n'y a pas vraiment d'indices qui montre que James est un esprit, hormis le fait qu'il n'a pas besoin de beaucoup de nourriture et qu'il vit pendant des siècles. Mais passons. 

Dans tes informations, tu mets trois noms différents pour James. Dans ton histoire, tu ne mentionnes pas lorsqu'il passe de Takeo à George, ni de George à James. Ce qui aurait été pertinent, mais comme tu te rattrapes vers la fin en disant qu'il a eu plusieurs identités, je ne chipoterai pas sur ce détail.

Ton pouvoir me va, puisqu'en soit, c'est plus une technique qu'un pouvoir. J'espère qu'il ne tentera pas de l'utiliser sur Emily !

Pour finir, je vais simplement te dire de faire attention à tes fautes. Parce qu'il y en a beaucoup, une petite relecture ne ferait pas de mal. Autant il y a des erreurs d'orthographe, de conjugaisons, de pluriel, de syntaxe, mais parfois il manque un mot dans tes phrases, il faut faire attention ! Mais je sais que ça c'est quelque chose de difficile pour toi donc, c'est pas grave. Juste porter une attention particulière dans les rp's. Mihihi.

En dehors de ça, très belle fiche honnêtement. Je te validerai lorsque je serai sur le pc xD


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MessageSujet: Re: James Adams   Dim 14 Sep - 13:17


Félicitation
James Adams

Félicitation, James Adams, tu fais maintenant partie de la communauté d'Another Day et tu es désormais libre d'explorer les différents lieux et divertissements ! Amuse-toi bien parmi nous. ♥ Tu peux également, si ce n'est pas déjà fait :

• Compléter ton profil.
• Recenser ton avatar.
• Faire/répondre à une demande de rp.
Flooder un peu !
• Recenser ton pouvoir.



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Hugo 'Ugh' Weiss
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MessageSujet: Re: James Adams   Dim 14 Sep - 23:14

À noté que la fiche à été faîte à 4h du matin, sous l'influence de médocs, parce que madame voulait une fiche u.u ♥

Edit d'Emily : C'est ça met tout sur mon dos pfeuh. ;w;
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James Adams
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